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 Matt | Life happens. Shit happens. And it happens a lot. To a lot of people.

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Jeu 14 Jan - 19:46

Matt J. Goldwin






identité

Nom : Mathew J. Goldwin. Mais je préfère qu’on m’appelle Matt. Le J, c’est pour Junior, d’où l’envie qu’on m’appelle par le diminutif, car l’autre c’est mon vieux, mon père. J’ai jamais compris ce besoin de filer le même nom à son propre fils, c’est franchement malsain, c’est vouloir un clone de soi, non ? Un putain de mini-moi... ah bah papa, tu l'as voulu, tu l'as eu ! Et Goldwin est mon nom de famille.

Date de naissance : 16 novembre 1974. Et j'peux pourtant encore enchaîner les gueules de bois comme si j'avais 20 ans. Bon, ok, mon toubib n'est pas du même avis...meh.

Lieu de naissance : Au pays de Walker Texas Ranger... Fort Worth, Texas. J'avais une belle destinée de clown de rodéo devant moi d'après les connards de mon école, ces fils de consanguins...

Profession : Producteur à Hooper Records, label indépendant qui commence à avoir de l'importance dans le milieu. Je suis surtout connu pour sortir des sentiers battus, c'est ce qui plait au grand patron, parce qu'il vient du même univers déjanté que moi.

Orientation sexuelle : Hétérosexuel. Banal, je sais.

Situation amoureuse : Célibataire. Je suis trop vieux pour ces conneries. Et surtout trop divorcé, la morue m'a vacciné.

Groupe : Hurricane Drunk. Ça se voit à ma tronche, non ?
caractère

Du point de vue du mec lambda : désabusé ❊ déterminé ❊ fantasque ❊ impulsif ❊ joueur ❊ lunatique ❊ susceptible ❊ têtu ❊ désordonné ❊ râleur ❊ cynique ❊ connard ❊ colérique ❊ manipulateur ❊ impatient ❊désinvolte ❊ baratineur❊ indiscret

Selon mes proches : à l'écoute ❊ extraverti ❊ débrouillard ❊ franc ❊ intuitif ❊ joueur ❊ observateur ❊ curieux ❊ râleur ❊ protecteur ❊ attentionné ❊ aimant ❊ chaleureux ❊ souriant ❊ attachant ❊ charmeur


autres choses à savoir

001 Je suis fasciné par les orages. Je peux passer des heures devant ma fenêtre à admirer les éclairs et ce, depuis toujours. 002 J'ai une fille de 5 ans. C'est le soleil de mes jours, bien que je ne la vois que rarement, sa mère - c'te morue - n'étant pas partageuse et surtout étant particulièrement rancunière. Morue. 003 Accroc à la clope, je deviens agressif si je n'ai pas ma dose de nicotine. Et ne m'adresser même pas la parole avant la première de la journée. 004 Je préfère le thé au café, j'en ai de plusieurs sortes dans mon placard et j'en change régulièrement. Mais étrangement, me faut une tasse de café au réveil, LA tasse de café qui me permet de démarrer ma journée. Comme pour la clope, faut pas me causer avant que ce nectar ait touché mes lèvres. 005 J'ai fait partie d'un groupe de musique quand j'étais plus jeune. On donnait dans le glam metal, ayant grandi avec les Twisted Sister et autre. 006 Je sors tous les vendredis soirs. Que je sois fatigué, enrhumé, en retard dans mon boulot, rien à foutre, le vendredi soir est sacré. 007 Je suis suivi par un psy - que je ne peux accessoirement pas blairer - pour qu'il m'aide à, je cite, "gérer ma colère". Conneries ! Je suis le mec le plus zen de toute c'te foutue planète ! PUTAIN ! 008 Je n'ai plus le droit d'approcher Gordon Ramsay à moins de 100 mètres. Such a pussy. 009 Je suis vegan. Je préfère de loin les animaux aux humains, cette race de sous-merdes. Puis c'est tellement un plaisir de faire chier les gens avec mon régime alimentaire, surtout Ramsay. SUCH A PUSSY. 010 J'ai 5 sœurs. 3 plus grandes et deux plus jeunes. Et, oui, c'était un véritable cauchemar à la maison.

et toi ? t'es qui ?

prénom/pseudo : Yuna/SmashThat
âge : 29 ans, bientôt trente, 'ttention, la crise est déjà là.
d'où tu nous viens : Bretagne. Là où la neige n'est que pluie et où on s'baigne dans une eau à 17° l'été, yep.
comment t'es arrivé là : bah... y'a un juif qui y est pour quelque chose, hein.
ta présence ici : 5/7, et encore, je risque tout aussi bien d'y être 7/7... hum

avatar : Peter Dinklage crédits des gifs: tumblr et ses méandres

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Jeu 14 Jan - 19:48





histoire


M pour Mattie, mutant, monstre.

Mon père avait énormément misé sur moi avant ma naissance. Jusque-là il n’avait eu que des filles, il lui fallait un héritier, qui transmettrait son nom, ‘voyez. Il misait tellement dessus qu’il a fait de moi Mathew Junior. Alors quand il a vu que y’avait une couille dans le pâté au moment où je suis sorti du ventre de ma mère, il a pas mal déchanté. Bon, je suis resté son petit gars, son seul gars, mais il était moins enthousiaste tout de même. Ma mère, elle, s’est senti le besoin de me surprotéger durant toute mon enfance. J’étais son petit et je resterai son petit ad vitam æternam. Dammit. Le bon côté, c’est que je pouvais emmerder mes frangines comme bon me semblait, c’est elles qui prenaient si par malheur elles voulaient se venger. "Mattie l’immunisé", "Mattie le chouchou de sa maman" qu'elles me crachaient, amères, au visage. Et alors ? Autant que ce soit utile, que son besoin de me couver me soit rentable.

Je suis un mutant. C’est ce que je retiens de ce que m’expliquèrent les vieux en blouse blanche et mes parents quand je leur ai demandé, à 6 ans, pourquoi j'étais si différent des autres gamins. Un gène a fait l’abruti et vlan, me voilà un mutant. Mais pas du genre cool, pas comme ceux des comics. Je n’ai pas de force surhumaine, je ne passe pas à travers les murs, je vois encore moins à travers les vêtements… Je suis juste court sur pattes. Et pour sûr, je ne sauverais pas le monde avec ça, pas de place pour moi chez les X-Men. J'ai laissé quand même planer le doute quand j'ai répété le tout à mes amis, j’ai aimé voir leurs yeux briller d’admiration l’espace de quelques jours jusqu’à ce qu’ils réalisent la supercherie. Evidemment, ça n’avait pas impressionné tout le monde, les morveux de mon école, ce qui ne pouvaient déjà pas me piffrer à la base, en ont vu leur théorie comme quoi j’étais un monstre se renforcer et justifiaient d’autant plus le fait de me malmener. C’est donc très jeune que j’ai appris à me battre, pour leur faire fermer leur gueule. J’ai surtout retenu les astuces pour terrasser plus grand que moi. Parce que j’en avais plus qu’assez de ma protectrice de mère qui se sentait obligée de me consoler chaque fois que je rentrais de l’école, ou de mon père qui se montrait plus embarrassé que compatissant envers son fils. Alors je suis peut-être devenu hargneux très jeune mais j’ai eu la paix rapidement, le respect qu’il me manquait. Au bout d’un certain temps, les balourds ont perdu toutes envies de me les briser, ma mère m’a lâché du lest et mon père s’est décidé à apprendre le base-ball à son fiston.

Le Texas c’est déjà pas la fête pour une personne lambda, alors dès que vous avez un truc de travers selon la populace, c’est plutôt l’enfer. Tout petit déjà je savais que je ne voulais pas y vivre. La mentalité texane ça n’a jamais été mon truc. Cette passion pour les flingues, les rangers roux… et les rodéos. Ça me faisait l’effet d’une cage thoracique comprimée, j’étouffais, je suffoquais. Et plus je me sentais mal, pas à ma place, plus j’étais agressif.  Heureusement, j’ai trouvé une échappatoire, un ticket pour la liberté. Nombreux sont ceux qui dénigre les cours de musique à l’école, cependant ça m’a permis de me découvrir une passion du genre dévorante. Ok, les cours étaient nazes, comme le prof, mais une guitare dans les mains et je m’évadais, je rêvais. Ma mère disait que j’étais un prodige, un nouveau Mozart, bref, le point de vue d’une mère. Mes sœurs se moquaient de moi une fois de plus, malgré tout avec moins d’ardeur, Arlène voulait même que je lui montre quelques accords pour qu’elle puisse impressionner un garçon. Mon père, lui, voyait ça d’un mauvais œil, c’était un loisir futile qui ne me mènerait nulle part, seul les cours barbants le pourraient et bla bla bla. Donc quand, une fois diplômé, j’ai fait mon sac et que je suis parti pour Los Angeles, il s’est mis en colère avant de parier que je reviendrais en moins d’un mois à la maison, la queue entre les jambes. Raté, papa.  


M pour musique, « monsieur », mondanité.

Oh, j’en ai chié et pas qu’un peu. Je me faisais l’effet du provincial qui débarque à la ville, les mains dans les poches, des rêves plein la tête et qui se prend des mandales à tout bout de champ parce que la réalité est bien plus brutale. Des étoiles en devenir à chaque coin de rue. Rockstars, acteurs, réalisateurs… Tous y croient et rare sont ceux qui percent. Je me souviendrais toujours de mon premier appart, un vrai taudis, des cafards comme colocataires, la concierge, Rosita, qui passait son temps à pester en espagnol quand elle ne regardait pas sa telenovela, et la salle de bain commune pour tout l’étage. So lovely. Un taudis au loyer pas donné. Puis les petits boulots que j’ai enchaînés, tous plus pourris les uns que les autres, que ce soit homme sandwich, promeneur de chiens, serveurs, livreur, serveur « bouffon » dans un restaurant médiéval... A côté de ça, je suis entré dans un band comme second guitariste pour les Cunt Eastwood, groupe de glam métal. J’y étais allé au culot, puis le nom du groupe me faisait de l’œil il faut dire.

On ne cassait pas trois pattes à un canard mais on s’éclatait sur scène et c’est ça qui plaisait. Des bars merdiques on est passé au Spaceland, au Viper Room, puis à des premières parties de bands connus. Sex, drog & rock’n’roll. J’ai jamais vu autant de nichon de ma vie qu’à cette période ! Elles me balançaient leur culotte, bordel ! A moi ! Le succès était là, j’avais oublié les jobs à chier pour penser rockstar quand notre frontman a fait une overdose. Après ça, on a splitté. Certains ont lancés d’autres groupes, d’autres en ont rejoint des déjà existant, moi je suis resté en coulisse. Le feu des projecteurs était way trop dangereux, la mort de David m’avait vraiment foutu un coup mais je ne voulais pas quitter le milieu, pas complètement.  Je suis resté en contact avec les « potes », j’ai aidé à écrire une ou deux chansons par-ci, trouver de meilleurs arrangements par-là. De « Matt le guitariste » je suis devenu l’as dans la manche des musiciens et je me suis lancé comme producteur. Ce monde de requins est pas mal aussi flippant que de monter sur scène devant des milliers de gens, y’a pas mal de coup de pute et tout autant de drogues. Des nichons j’en voyais encore, ceux de celles qui se pensaient chanteuses de talent mais qui n’étaient que bustiers bien remplis. Je ne vais pas mentir, j’en ai profité, hé. J’ai profité de ces nouvelles opportunités mais de façon plus réfléchie, j’avais retenu une leçon. J’ai bossé pour pas mal de monde, pour de grandes maisons de disques. Mes goûts n’étaient pas ceux de tous, au début on avait douté de moi, de mes capacités, puis mes bébés sont devenus grands, très grands. Je devenais une valeur sûre, j’étais devenu quelqu’un d’important. On me servait du « monsieur », on serrait les fesses en attendant mon avis. Le petit texan était devenu puissant. Le petit texan était devenu un requin.

Les costards à plus de mille dollars, la voiture de luxe, les cigares importés, je puais le pognon et j’aimais ça. Je claquais ma tune comme Brangelina adopte des gosses et je l’étalais à la vue de tous. J’étais invité aux soirées barbantes et présentables, ainsi qu’aux soirées beaucoup plus privées dont vous n’osez même pas rêver, qui feraient rougir le mec le plus dépravé que vous connaissez. Le manoir de Hugh Hefner c’était quelque chose ! Je me suis même payé le luxe de jouer dans un porno. C’est vraiment insane ce qu’on peut faire avec un répertoire bien rempli. Alors oui, ma vie était loin d’être celle que me souhaitait mon père, hors des sentiers battus, chaotique, mais putain ce que c’était bon. J’étais con et c’était bon.


M pour mariage, Maddy, morue !

Puis elle est entrée dans ma vie, avec son doux regard, son sourire éblouissant et sa voix de sirène. Belinda. Un ange qui se démarquait des autres à LA. J’ai délaissé les cruches en mal de reconnaissance pour ses beaux yeux. J’ai arrêté de boire de la tequila dans le nombril d’inconnues. Je limitais ma présence aux soirées peu conventionnelles. Mon monde rétrécissait et gravitait autour d’elle. On me mettait en garde mais j’étais sourd, je n’entendais que la voix de Belinda qui disait m’aimer comme je l’aimais. Deux mois après notre premier baiser, on se mariait. Une bonne chose en amenant une autre, un vieil ami m’invita à se joindre à lui dans son label indépendant qu’il venait de lancer, Hooper’ Records. Deux ans plus tard, Maddy montrait le bout de son nez. La perfection incarnée, un petit ange qui, grâce à Dieu, avait hérité de la beauté de sa mère.

Et mon monde explosa. Belinda me lança au visage qu’elle couchait avec Don’ – un mec qui se disait mon pote mais qui n’était qu’une pute – et d’autres enculés du genre, avant de me lancer les papiers du divorce. Elle a claqué la porte en partant, Maddy dans les bras et une bonne partie de mon compte en banque avec. Je pensais m’être forgé une sacrée carapace, être blindé, mais elle me bousilla le cœur et l’âme. J'étais détruit. Et ça qu’au bout de trois ans de mariage. Merci Hollywood. Mes proches m'ont aidé à surmonter cette épreuve, mon boss s'est montré incroyablement compréhensif durant mes quelques pétages de plombs... J'ai réappris à vivre, à être moi, avec une cicatrice énorme sur le coeur. Elles vivent à San Francisco et je rends régulièrement visite à la petite quand je ne l’ai pas en garde pendant que sa morue de mère voyage avec son connard de basketteur pro. Je lutte avec mes anciens démons, reprends mes anciennes habitudes de célibataire, tente d’y concilier ma vie de père à temps partiel et celle de producteur. Parfois je frôle le burn out, vois l’hôpital psy se rapprocher, mais une soirée arrosée en bonne compagnie, un black out, et ça repart.


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