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 Abi | Always be yourself. Unless you can be a unicorn, then always be a unicorn.

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Lun 9 Mai - 21:33

Abigail L. Blake






identité

Nom : Abigail - mais je préfère largement qu'on m'appelle Abi - Leslie BLAKE.

Date de naissance : 23 septembre 1991. Le quart de siècle approche, woot woot, #bigparty !

Lieu de naissance : London, U.K. God save the Queen !

Profession : Co-animatrice de la matinale sur radio KLOS. Je suis la voix qui hurle dans vos oreilles à votre réveil. | «Kiki Yarass» dans le Fight Crew, équipe de roller derby. Et j'ai en projet de reprendre "Recettes pompettes", aussi. Une chaîne du câble commence à me courtiser depuis les premières émissions filmées, paraît que je passe bien à l'image, alors j'vais tenter avec eux.

Orientation sexuelle : Hétérosexuelle. So boring, je sais. C'est pas faute d'avoir essayé, hein.

Situation amoureuse : Libre comme l'air. Ou future vieille fille, ça dépend du point de vue, je pense. Mais comme j'aime les chats, je m'en fous pas mal.

Groupe : I'm a f*ckin' unicorn, dude, strangeness and charm !
caractère

étrange ❊ spontanée ❊ impulsive ❊ curieuse ❊ grande gueule ❊ peste ❊ rancunière ❊ têtue ❊ susceptible ❊ fêtarde ❊ charmeuse ❊ joueuse ❊ lunatique ❊ généreuse ❊ jalouse ❊ bosseuse ❊ rêveuse ❊ imaginative ❊ ouverte d'esprit ❊ passionnée ❊ chieuse ❊ drôle ❊ tactile ❊ ambitieuse ❊ possessive


autres choses à savoir

001 Je suis recouverte de tatouages. Bon, pas complètement, il me reste de la place. Mais pour combien de temps encore ? Mystère. 002 Sinon, niveau piercing je suis restée soft, un dans chaque narine. 003 Il paraît que j'ai un don pour imiter les accents et il m'arrive d'en jouer, surtout pour faire des blagues téléphoniques des plus nulles à mes proches. 004 J'ai régulièrement des bleus sur le corps - voire le visage quand je n'ai pas de bol - à cause du roller derby. 005 Certains vous diront que je suis une nerd. Je ne sais pas si c'est le bon terme, si ce n'est pas exagéré, mais j'adoooore la SF, que ce soit films ou séries - surtout les classiques -, les jeux vidéos - surtout les vieux - et piocher dans les comics de mon colocataire. 006 Mon autre péché mignon c'est les comédies romantiques des années 80. 007 J'ai deux rats : Loki & Odin.

et toi ? t'es qui ?

prénom/pseudo : Yuna/SmashThat
âge : Toujours la trentaine en approche... J'veux paaaas, please, heeeeelp !
d'où tu nous viens : Je suis le pays du kouign amann. Les parisiens ont pâlement copié mes festoù-noz. On retrouve mon drapeau un peu partout dans le monde. Je suis... je suis... La Bretagne !
comment t'es arrivé là : ces vils tentateurs m'ont pousser à céder à un DC... DAMMIT !
ta présence ici : Hum.

avatar : Kristen Leanne crédits des gifs: smashthat

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Lun 9 Mai - 21:34





histoire


LONDRES, SEPTEMBRE 2009

« Merde, j’veux pas rester cloitrée ici ! Alors ok, Londres c’est cool, on aurait pu être dans un bled paumé, entouré d’vaches, mais Stratford c’est la mort et j’veux voir le monde, t’entends ? » Je viens à peine de souffler mes dix-huit bougies que je suis déjà à faire fébrilement mon sac. Perché sur la commode, Ian m’observe faire, dubitatif. Je lui rends un instant son regard morne tandis qu’il mastique son chewing-gum avec application. « Ecoute, j’ai juste pas envie d’finir comme Lou’. » Lou’ est notre grande sœur, le modèle à ne pas suivre. Engrossée à quatorze ans par le pseudo caïd du quartier qu’elle a épousé. Elle était si belle, si pleine de vie avant que ça ne lui arrive et maintenant elle n’est plus que l’ombre de celle qu’elle a pu être. Amaigrie mais au visage bouffi, trop maquillée, fringuée comme une vraie morue, des ongles manucurés rose barbie… Hell no ! Je voulais plus, clairement. Et pour ça il me fallait partir d’ici, quitter cette vie minable. « Mais tu comptes t’y prendre comment ? T’as pas une tune. » Je pince les lèvres, me penche et glisse une main sous mon matelas d’où j’extirpe une enveloppe pleine de billets. Ian ouvre de grands yeux ronds. « Cinq années d’babysitting. » Mon petit frère siffle, admiratif. Parce que réussir à mettre de l’argent de côté, dans cette maison, est un exploit. Notre père proclamant que tout le monde doit participer aux frais de la famille, autrement dit casquer pour son whisky bon marché. « Bon, j’ai que d’quoi tenir quelques semaines, mais j’me démerderai... » Je viens pousser les jambes du frangin et ouvre le dernier tiroir que je vide, comme les autres, dans mon sac. Finalement, l’une des tragédies de mon adolescence, qui est de ne pas avoir beaucoup de fringues, s’avère être une bonne chose, toutes mes affaires importantes tenant dans ce vieux sac de randonnée trouvé au fin fond du garage. Je le passe sur mes épaules, fais une pause, parcours du regard la chambre que je partage avec Deb’, notre cadette, une dernière fois et pousse un profond soupir. Après des années à en rêver, des mois de préparations, je vais me barrer de ce trou. Ça y est, enfin !

Lorsque je passe le pas de ma porte de chambre, je tombe nez à nez avec Hank. Mon paternel empeste la bière et titube comme à son habitude, excepté qu’il m’adresse un rictus mauvais. « Alors, ça y est ? Tu t’barres ? Tu tournes le dos à ta famille ?! » Hank me bloque le passage, son bras appuyé contre le mur tandis qu’il me fixe de ses yeux vitreux.  « Après tout ce qu’on a fait pour toi, c’est comme ça qu’tu nous r’mercies ? Fille ingrate ! » Je ne veux même pas répondre à tant de bêtises. Il n’a jamais rien fait pour nous si ce n’est nous apprendre ses astuces pour vivre aux dépends de la société, ses combines. Et ce n’était pas pour tisser des liens mais simplement pour qu’on lui ramène du blé. Je parviens à me faufiler sous son bras et file au salon où j’enlace mes frères et sœurs, qui s’étaient réunis pour célébrer mon anniversaire, ignorant ce que ça impliquait vraiment. Un au revoir plus déchirant que je ne l’avais imaginé. « J’te préviens, si tu passes c’te porte, c’pas la peine de r’venir ! » Sauf que ça ne fait pas partie de mon plan, que j’ai pris un aller simple. « Va chier, Hank. » Je dépose un baiser sur le front de Deb’, ébouriffe les cheveux de Ian et quitte la maison, la gorge nouée, les larmes aux yeux, mais avec une sensation nouvelle de liberté.


MOSCOU, NOVEMBRE 2010

Il est sept heures du matin, j’ai les pieds en compotes, la bouche sèche et la vue trouble mais Katia n’en a rien à foutre, elle remplit mon verre une nouvelle fois. « Allez l’anglaise, fais pas ta mauviette ! » Je me laisse tomber sur le canapé, à côté d’elle, et bois le poison d’une traite avant de m’avachir. Ce n’est pas vraiment que je sois faible question ingurgitation d’alcool, simplement que j’ai été élevée à la bière, à la limite au whisky, mais certainement pas à la vodka, saloperie de russe ! Je suis sûre qu’il y en avait même dans son biberon ! J’admire le plafond et ses fissures tandis que la belle rousse se trémousse, s’agite et secoue le canapé à m’en donner la nausée. Blurp, je cale une main sur ma bouche, ce qui la fait rire. Moi, non, je suis las. Las de ces soirées à répétition qui se ressemblent toutes, bien qu’on ne termine jamais au même endroit. D’ailleurs, j’ignore où nous sommes, chez qui nous sommes et ça aussi c’est habituel. Je soupire. « Qu’est-ce qu’il y a, sestra ? » Je croise les bras sur ma poitrine et fusille la fenêtre du regard. Parce qu’à cause d’elle je vois cette neige, cette putain de neige de saison qui trempe mes fringues, glace mes pieds. « Je veux du soleil, que je bougonne, puis on s’enlise dans une routine et ça m’barbe. » Katia perd son sourire, me fixe longuement tout en tirant sur sa clope puis fait la moue. « Tu poses pour Vlad et Ivan te laisses enfin ta chance pour mixer la semaine prochaine. Et toi tu veux partir ? T’es aussi difficile que ces américains… » Je lui donne une tape sur le bras suite à cette insulte et éclate à mon tour de rire puis retrouve peu à peu mon calme. Il est vrai que je n’ai pas vraiment de quoi me plaindre. Bien que je ne maîtrise que quelques mots de russe, je suis parvenue à trouver un petit boulot comme model photo – mes tatouages aidant – et, après avoir bassiné le patron du club pendant des mois, j’ai enfin l’occasion de jouer avec les platines, mais… « Sérieusement. L’Espagne, ça te tente ? » Le visage inexpressif, elle sirote sa vodka en me regardant. Elle me laisse mariner deux bonnes minutes avant de me faire un clin d’œil. Je n’ai plus qu’à faire mon sac.


Berlin, octobre 2011

La bière coule à flot, la musique folklorique englobe les tablées joyeuses et quelques bagarres éclatent à droite, à gauche. Si je pouvais comprendre les jurons et blagues graveleuses que certains balancent, je me sentirais presque comme à la maison. Il ne manquerait plus que mon combinard/alcoolique de père pour compléter le tableau. Cet abruti de « Hans » - nom donné à l’instant au grand con blond posté à nos côtés – renverse sa pinte sur la jupe de ma nouvelle BFF du moment et c’est le drame. Elle vire au rouge, lui sort un chapelet d’insultes – non, vraiment, je commence à être frustrée de ne pas comprendre – qui lui extirpent tour à tour sourire, rire et grimace outrée. Puis il semble s’excuser et ils s’embrassent comme deux ados en rut. Alors là, je n’ai pas vu le coup venir et je reste scotchée, les yeux grands comme des soucoupes. « What the… ? » Les potes de Hans, eux, se marrent comme des baleines et celui qui me fait face, de l’autre côté de la table, se penche. « Sa technique de drague est à chier, mais ça marche, hé. » Je ne peux retenir un sourire franc quand je réalise que j’ai affaire à un anglophone. Hallelujah ! Ce n’est pas que ce simili tour du monde me donne le mal du pays mais… si, un peu. Et bien que son accent me chiffonne un brin – ça pue l’ricain – c’est toujours ça de pris. « Forcément, s’il jette son dévolu sur une proie aussi alcoolisée… » Mon interlocuteur hausse les épaules avant de me tendre sa main. « Moi c’est Mark. »
. . . . . . .

Douze heures plus tard, je me réveille à l’odeur d’un Bretzel que Mark agite sous mon nez. Il y a deux choses qui m’emmerde : et d’un, j’ignore où je suis, et de deux, Mark est encore là. Je ne suis pas du matin, du tout, donc je ne trouve rien d’autre à faire que grogner pendant que je me frotte les yeux. « Il y a même le café qui accompagne. Avec ou sans whisky, c’est toi qui vois. » Comment rester hargneuse plus longtemps face à de tels arguments ? La bombe Abi est aussitôt désamorcée. « Si on me prend par les sentiments… » Je me redresse, attrape le gobelet fumant et mâchouille avidement. Pendant que je décoince, Mark s’affaire sur une valise minutieusement rangée – clairement rien à voir avec mon sac. « Tu pars déjà ? » J’ai articulé comme une merde, les voyelles mâchées avec le Bretzel, mais il semble avoir capté le sens de ma question. « On prend l’avion à 18h. » Qu’il lâche dans un soupir. « On s’est déjà octroyé des vacances sans en avoir vraiment et les potes de la fraternité ne pourront pas nous couvrir plus longtemps... » Fraternité, right, il est étudiant, ça me revient. Ainsi que les conversations pompeuses qu’ils ont eu devant Lena et moi pour faire intello alors que, franchement, on n’en avait rien à foutre de leur QI. Du moment qu’ils savaient décapsuler une bière avec leurs dents ou un briquet ça faisait notre affaire. « Et toi ? Tu pars quand ? » Je m’enfonce dans les oreillers, souffle sur mon café salvateur et émets un joli petit pet – bien gras – de bouche. « Pas la moindre idée. Puis, ‘faudrait déjà que je sache où aller. » Ma réponse l’amuse et il sourit encore bêtement quand il vient s’étaler sur le lit à côté de moi et passer ses doigts dans mes mèches violettes. « New York, ça ne te dit pas ? Si je tasse bien, tu dois tenir dans ma valise. » Il plaisante, enfin je crois. Je fronce les sourcils, ce qui déclenche de nouveau son hilarité que j’arrête en posant mes lèvres caféinées sur les siennes. Je ne prolonge pas le baiser, le garde chaste car je me souviens avoir une haleine de chacal, et le fixe en plissant les yeux. « Chiche. »


NEW YORK, JUILLET 2012

« Un burger saignant frites et une salade sans vinaigrette pour la deux. » Ralph regarde par-dessus mon épaule, voit la barbie blonde qui accompagne son homme, puis me lance un regard noir et marmonne dans sa barbe en friche « Maudites bonnes femmes, ça bouffe comme des lapins… » Il prend mon bon, tout en continuant à pester, et retourne vers ses fourneaux en se grattant le cul à travers son pantalon. Lovely. Chaque jour je dois me rappeler les raisons qui me poussent à travailler dans ce taudis pour ne pas rendre mon tablier et prendre mes jambes à mon cou. L’argent. Ce maudit argent qui régit la société, nos vies, qui a fait de moi une putain d’esclave. Parce qu’un loyer ça se paye, et à New York c’est loin d’être donné. Mark n’avait pas pensé le mentionner, en bon fils à papa qu’il était. Pour sa défense, il avait proposé de m’entretenir – pas en ces termes mais c’était du pareil au même – et j’avais aussitôt refusé, ne voulant pas n’être qu’une potiche à son bras. On avait donc établi un compromis : j’acceptais de vivre chez lui et je payais ma part du loyer - bien qu’à mon avis ma part soit ridiculement petite. Pendant qu’il s’apprête à intégrer la société de son paternel en costard cravate, je galère dans ce diner en tablier criard et parfois comme serveuse d’un bar branché le week-end quand ils ont besoin d’extra. Ça amuse Mark, que je me démène ‘’pour rien’’. Il ne comprend pas ma volonté de faire des économies, de mettre de côté. Tandis que sa famille, comme moi, l’avons bien compris depuis le début. Nous sommes de deux mondes différents, deux mondes qui ne peuvent coexister sur le long terme. Je n’aime pas son univers, le mien le dérange. Il est l’huile, je suis l’eau.
. . . . . . .

« Oh, je t’en prie ! Elle ne représente rien ! » Le sang cogne à mes tempes, ma mâchoire se crispe et mes mains s’activent à faire mon sac. Ce con m’a trompé. Ce con n’a même pas su me tromper sans se faire choper. Et c’est allé dans une grande université… « C’est ton ex. C’est ta putain de première fois ! Et tu veux me faire gober qu’elle ne représente rien ? » Je lui ai coupé le sifflet, apparemment. Il cherche ses mots, ceux qui me feront changer d’avis, ceux qui me feront rester sauf qu’il n’y arrivera pas car je ne suis pas ce genre de nana. Je ne pardonne pas ce genre de faute, contrairement à mon alcoolique de mère. Je refuse d’être comme elle. « Je… Ce… J’avais bu, elle était là… On a parlé du passé… C’était par nostalgie, Abi s’il te plaît… » Sa voix se brise, il courbe le dos pour que nos visages soient à la même hauteur. Ses yeux me supplient, on y lirait presque de la sincérité. Peut-être parce qu’il y croit vraiment. « Ça ne se reproduira pas. Jamais. » Un sourire mauvais se colle sur mes lèvres. Moi, je n’y crois pas une seconde. « Ah ça, aucun doute. » Je referme mon fidèle compagnon de voyage. Mark perd contenance, comprend que je suis des plus sérieuse et change d’expression. Ses narines frémissent, ses sourcils se froncent et il se redresse, me regarde de toute sa hauteur. « Ne déconne pas, Ab’. » « J’ai plutôt l’impression de revenir à la raison. » « Et tu comptes faire quoi ? Squatter chez ta nympho de pote ? Ou mieux, repartir en charter à Rosbifland ? » J’ignore si c’est pour ma collègue ou pour le charter mais je lui colle un pain en plein dans le pif. La douleur dans ma main est jouissive même si je risque de devoir faire un passage à l’hosto. « Allez, tchao Columbia. » Je claque la porte. Il était l’huile, j’étais le feu.


LOS ANGELES, MAI 2016

Bientôt quatre ans que je suis ici, dans la cité des anges. Quatre belles années que je n’ai pas vu passer. Je pense être tombée en amour avec la Californie dès que j’y ai posé un pied. Avec la Californie, avec Los Angeles, avec ses habitants, avec ses plages… Ouais, surtout avec ses plages. Le sable fin et chaud, la mer, les vagues, les surfeurs, c’est le pied ! Pour la première fois de ma vie je peux dire que je suis bien bronzée, ma peau a enfin sympathisé avec les rayons du Soleil, il ne m’en veut plus, ne me brûle plus. Bref, j’ai posé mon sac et ne le sors du placard uniquement pour partir en vacances. Los Angeles est ma maison. A peine débarquée, je suis allée au culot. Que ce soit pour l’appart ou pour le boulot, je me suis tapée l’incruste en beauté et j’y ai fait mon trou. Dans mon job, surtout. J’ai commencé au bas de l’échelle, je suis entrée à la radio en tant que simple stagiaire. J’en ai servi des cafés, en ai déposé des maquettes, proposé des chroniques. J’ai insisté, harcelé, j’étais lourde, vraiment chiante et ça a payé. Je les ai eu à l’usure. D’abord une chronique, puis une plage horaire – bien merdique, perdue dans la journée – puis à une meilleure heure d’écoute, et enfin la consécration, la matinale ! « GOOOOOD MORNING L.AAAAAAAAA ! » Que j’hurle au micro, grand clin d’œil à Robin Williams. So cliché, peut-être, mais j’adore l’idée et ne leur laisse pas le choix, surtout. Et je ne compte pas en rester là, j’ai des idées, des tas. Une chaîne du câble me fait du pied et je vais tenter d’en profiter.
A côté de ça, j’ai trouvé un moyen de me défouler, de calmer ma bougeotte. Le Roller Derby, mon autre amour. Je n’ai peut-être pas un déhanché d’enfer sur une piste de danse, mais en roller je dégage de la morue, Kiki Yarass vous en met plein les yeux et plein les dents, les amis ! Ma vie a bien changé depuis mon départ de Londres, à croire que c’était une autre vie, une autre Abi. Et c’est certainement pas un mal, hé.


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Anita Bath
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Lun 9 Mai - 21:45

Unicorn !

Et je plaide toujours non coupable, t'es juste faible c'tout .



can't love you

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Alan R. Wzyciski
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Lun 9 Mai - 21:58

Elle a craquéééééééeeee
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Lun 9 Mai - 22:10

c'est ça, savourez votre influence sur mon esprit faible
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