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 We can do this our way so we'll do it all night long yeah ☆ (ft. the drag queens' squad).

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Iris Windsor
I'm just trying to get a window seat
on the way to Hell.
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More : Seize the moment. cuz tomorrow you might be dead.




Âge : twenty-nine

Emploi : porn star, lgbtq+ lover, model, bioqueen

What about love : married

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Lun 11 Avr - 21:48


Iris & her non-biological women





Un samedi soir au Windsor's Love Palace, c'était forcément mouvementé et plein d'action. De tous les endroits d'Hollywood, c'était bien le seul club qui, peu importait l'heure ou le jour de la semaine, accueillait toujours autant de visiteurs en arrivant à se renouveler sans grande difficulté. Du moins c'était l'impression que le club arrivait à dégager de l'extérieur, et les clients n'en étaient que ravis, n'apercevant à peine la difficulté que ça pouvait représenter pour renouveler les programmations. Car clairement, pour n'importe quel gay, lesbienne, bisexuel.le, pansexuel.le, asexuel.le, queer, transsexuel.le, genderfluid, ou autre variante, le Love Palace était tout simplement un petit coin de paradis. C'était simple, tout le monde avait sa place et pouvait laisser sa personnalité s'exprimer sans aucune crainte d'être jugé par des spécialistes de l'homophobie et de la contre diversité. Non il n'y avait pas à dire, la fondatrice du club avait réussi son pari en créant l'endroit le plus ouvert de Los Angeles, et tout le monde l'avait ensuite suivie dans son projet et l'aidait tous les jours à maintenir ses objectifs. Et que ça pouvait donc faire du bien d'arrêter de se faire dévisager pour oser s'écarter de la norme hétéro, de ce moule dans lequel la société nous condamnait dès notre naissance sans nous laisser le choix, et d'afficher fièrement sa différence. Alors pour une grande partie de la communauté LGBTQ+ de Los Angeles, le Love Palace était the place to be chaque soir. Car en plus d'être ouvert, le club était tout ce qu'il y avait de plus abordable, d'agréable, de divertissant et de fun. C'était simple, toutes les plus grandes icônes de la communauté gay du pays y défilaient et de nombreux artistes avaient entamé leur carrière là-bas, ce qui était ainsi le cas pour la plupart dès drag queens du moment qui trouvaient toujours le moyen de revenir au bercail. Ah, et en parlant de drag queens ! C'était sûrement la spécialité de l'endroit. Non pas qu'elles ne se produisaient nulle part ailleurs, heureusement, mais Iris avait réussi à attirer un groupe solide d'entre elles qui performaient quasiment tous les soirs en démontrant de leur incroyable talent, que ce soit en chant, en imitation, en danse, en comédie ou en concours de beauté. Et c'était très peu étonnant lorsque l'on connaissait un minimum miss Iris Windsor. La blonde avait en effet commencé sa carrière dans le porno; et aussi étonnant que ça pouvait sembler l'être, c'était dans ce contexte qu'elle avait rencontré son mari...qui n'était d'autre qu'une drag queen qui n'était plus à présenter aujourd'hui, ainsi que deux de ses amis les plus proches qui avaient des carrières semblables que son mari et dont tous les fans étaient absolument accro.

Alors c'était ainsi dans ce contexte qu'Iris était devenue la patronne des drag queens et qu'elle continuait à former la jeunesse avec passion. Que voulez-vous, elle avait cette forme d'altruisme et de pédagogie, cette envie de faire du bien à la jeunesse en les laissant être eux-mêmes tout en les confrontant aux difficultés de la vie réelle. Car ce n'était pas le tout d'être dévouée, mais il fallait aussi savoir vivre en plein milieu d'un business intransigeant qui ne faisait pas de cadeau, et la blonde n'avait clairement pas envie de se diriger droit dans le mur. Mais de manière assez étonnante, elle avait toujours réussi à prendre en charge les bonnes personnes, n'avait engagé que des professionnels et n'avait encore jamais connu de problèmes majeurs remettant en cause son industrie, au contraire. Et pour couronner le tout, elle arrivait à former tous ses protégés tout en se mettant elle-même en scène. Alors certes, elle restait une femme biologique et elle en tirait pas mal d'avantages et de conséquences, mais ce qu'elle faisait n'était nullement différent des autres drag queens si bien qu'elle était elle-même reconnue comme l'une d'entre elles. Et ce nouveau statut lui avait ainsi par ailleurs permis de prendre une drag daughter sous son aile, drag daughter qui avait eu le talent suffisant pour remporter la dernière saison de l'émission de télé-réalité RuPaul's Drag Race, ce qui lui ne faisait que lui apporter encore plus de bonne publicité. Alors non, d'un point de vue extérieur, miss Windsor excellait dans tout ce qu'elle entreprenait et la communauté qu'elle défendait avec passion lui rendait parfaitement bien les choses, merci bien. Et dans un tel contexte, il était bien facile de comprendre pourquoi le Love Palace était toujours aussi rempli à craquer un samedi soir.

" Violet, Anita, Rhea, plus que cinq minutes avant vous. Essayez de refaire ce que vous avez fait en répétition c'était parfait !, commença-t-elle à balancer en backstage avant de reprendre de plus belle. " Leo, ensuite c'est à toi avec Sharon. Et Willa, Courtney et Lasky vous finissez  avec votre live des AAA Girls !.

Il n'y avait pas à dire, tout était fin prêt le spectacle, les clients allaient encore en avoir plein les yeux et faire preuve de générosité en faisant exploser les billets sur scène, c'était plutôt bien parti.

"Et ensuite... On se démaquille et va tous prendre un verre dans Dowtown parce que vous êtes les meilleures et qu'il faut savoir se détendre un peu.

Le programme était fin prêt, l'after party était déjà prévue, et la foule n'attendait plus qu'eux. Que demandez de plus? Ce genre de soirées était tellement bien prévues qu'il fallait sincèrement un énorme imprévu pour que ce qu'Iris avait prévu tourne mal. C'était ça qui était bien avec elle, pratiquement tout se déroulait à la perfection, c'était sincèrement à se demander comment elle se débrouillait pour que ça arrive... C'était de la magie, la magie des drag queens.

" EN ROUUUUTE! J'ai besoin de vodka! Ou l'art et la manière de lancer la deuxième partie de la soirée, loin de la foule et en très bonne compagnie.



drag this way baby

You might think I’m a slut, but hey, I don’t think of you at all.
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Lucas D. Honard
We will deceive our better selves
Into assimilating pain from something else
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Emploi : Drag Queen, Comedian, Humorist, Expert Seamstress that don't do shit. Lazy bitch.

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Dim 31 Juil - 2:12


Iris & her non-biological women



Si l’on ne savait pas qui était Lucas et ce qu’il faisait dans la vie, on aurait pu finir par croire que Ken était secrètement marié à une femme, à en croire le nombre incalculable de produits de beauté, de faux cils et de perruques qui trainaient un peu partout dans leur appartement, toutes impeccablement bien positionnées et entretenues sur leurs présentoirs en mousse. De quoi rendre heureux quiconque était légèrement maniaque de l’ordre et de la propreté. C’était pareil avec le maquillage, et le reste, tout était rangé comme il fallait et tout avait sa place là où il fallait. Enfin, en principe. La plupart du temps en tout cas, et dès que Lucas trouvait le temps de le faire — si Ken ne le faisait pas lui-même, de toute façon, par ennui autant que par compassion et pour simplement voir le sourire qui se dresserait aussitôt sur le visage de Lucas lorsqu’il remarquerait l’adorable petite attention de l’homme qu’il aimait tant. La journée avait commencée relativement tôt, Lucas devait se lever – à son grand regret – horriblement tôt pour ne pas être en retard au Love Palace, d’autant qu’il devait non seulement être prêt mais aussi déjà maquillé et préparé des heures avant que les choses ne commencent vraiment, parce qu’il était perfectionniste, et qu’il avait une certaine difficulté à toujours être à l’heure et à faire vite lorsqu’il était sous la pression du moment, alors dès le lever du soleil – quoique même plus tôt, puisqu’il s’était levé avant celui-ci simplement pour pouvoir terminer de coudre une partie d’une de ses tenues, une large et ample tunique bleue recouverte de paillettes, avec l’aide maladroite de Ken qui avait bien du mal à y voir clair sans un café brûlant et arracheur de tripes de bon matin, quoique c’était sans doute aussi parce qu’il avait été soudainement réveillé par une perruque maladroitement lancée en plein visage – dont Lucas s’excusa aussitôt qu’il le pu, disant qu’il ne le visait pas mais avait simplement voulu la mettre de côté afin de pouvoir s’en occuper ensuite, puisqu’il devait encore en changer quelques aspects minuscules que personne d’autre que lui ne verrait sans doute, le genre de petits détails qui n’avaient d’importance que pour lui et pour ceux qui étaient aussi pointilleux que lui, c’est-à-dire très peu de personnes mis à part peut-être ses ‘collègues’ de travail, qui ne se seraient sans doute pas privés de se moquer ouvertement de lui s’il avait eu l’air plus négligé qu’à l’ordinaire.

Même si son style de Drag en lui-même ne reposait pas tellement sur quelque chose de beau, mais plutôt sur quelque chose d’éminemment comique en ce qu’il ne faisait aucun effort pour cacher le fait qu’il était juste un homme maquillé, avec une perruque, dans des vêtements de femme. Chose qu’il n’aurait même pas pu être s’il n’avait pas eu la chance de réussir dans l’humour et la comédie comme il l’avait rêvé, avant de finalement se mettre à dériver sur d’autres sujets, des sujets qui lui tenaient plus à cœur que des histoires idiotes qui faisaient rire le grand public, non ce n’était pas ce qui intéressait Lucas, il s’était trompé de voie au départ et avait vite compris dans quel sens il devait se diriger. Mais contrairement à beaucoup d’autres Queens, Lucas n’était pas parti de rien, en tout cas pas en tant que Drag Queen, en tant que comique c’était certain ; comme tous les autres. Mais alors qu’il avait décidé de changer drastiquement la direction de sa carrière, il était loin d’être un inconnu en Angleterre. Forcément, ce bizarre état de fait lui ouvrit plus de portes et lui offrit de bien plus amples possibilités que ce à quoi se heurtaient les débutants dans le domaine, mais Lucas en était un aussi. Et il n’avait pas la moindre idée de comment faire les choses correctement, il n’était pas une Drag Queen au départ, juste un type qui faisait rire les autres. Heureusement pour lui, Iris le recueillit – symboliquement – et se chargea de lui, en lui apprenant toutes ces choses-là qu’il fut plus tard capable de mettre en œuvre pour survivre la pression et la difficulté de ce qu’étaient la compétition avec d’autres Drag Queens. Mais Lucas était bon élève, et il s’en était sorti assez bien, allant même jusque dans le top trois des finalistes, aux côtés d’Anita, alors tout allait bien pour lui. Et maintenant qu’il se produisait au Love Palace presque tous les soirs, on commençait vraiment à le reconnaître de nouveau et il commençait même à se faire un petit nom dans cette communauté restreinte qu’était celle du monde underground homosexuel, chose à laquelle Lucas n’aurait jamais pensé appartenir jusqu’à présent.

Il aimait ce monde, c’était différent de celui dans lequel il avait évolué lorsqu’il n’était pas encore connu en tant que Leonardo, il y avait moins de pression, moins d’attentes et moins de stress, quand bien même ils n’étaient pas absents, juste moins meurtriers. En tant que Drag Queen, on ne lui reprocherait pas quelques commentaires que d’autres auraient pu voir déplacés ou trop insultants, c’était exactement ce que l’on attendait d’une Comedy Queen comme lui, qu’il soit incisif et tranchant, il fallait qu’il sache simplement rebondir et improviser dans toutes les circonstances, et c’était devenu quelque chose comme un réflexe évident pour lui, dorénavant. Et comme tous les samedi soirs, maintenant, il avait rejoint les coulisses du Love Palace et dans le brouhaha ambiant continuait les retouches et les derniers petits ajustements, sous le bruit et l’excitation de tout le monde autour de lui, enfermé dans sa bulle, comme à chaque fois qu’il se concentrait sur ça, incapable de discuter ou de faire quoi que ce soit d’autre quand il se préparait ou terminait de se préparer. Arraché à son silence par la voix d’Iris qui lui rappelait le programme de la soirée, Lucas ne tourna pas la tête pour la regarder pour autant, toujours concentré sur son propre reflet tandis que ses yeux dérivaient légèrement pour la regarder au travers de son reflet. Un simple hochement de tête en signe de réponse, au départ. S’en suivit finalement le début de la soirée, attendant son passage sur scène avec l’habituelle boule au ventre qui commença à lentement disparaître aux premiers rires et aux premiers pourboires, puis s’estompa le long de son passage et tout devint confortable une fois qu’il en terminait. Leonardo quitta la scène en dernier, annonçant celles qui suivaient, comme à chaque fois qu’il ne clôturait pas les soirées du Love Palace.  Et une fois que le dernier groupe clôtura la soirée musicalement et en beauté, tous commencèrent à se démaquiller dans leurs coins, Lucas comme les autres, son téléphone en haut-parleur en face de lui pendant qu’il discutait avec Ken pour planifier leurs vacances, tout en se démaquillant avec autant d’impatience et de perfectionnisme qu’il lui en avait fallu pour tout étaler sur son visage minuscule. Et puis Iris revenait, faisant démarrer à sa façon bien particulière la soirée, leur soirée.  Le programme consisterait sans doute à bien spécialement se ravager la gueule d’alcool, chose avec laquelle Lucas ne pouvait être qu’enthousiaste !

« Fifty bucks que je suis le premier à être complètement bourré. » Lança Lucas, un sourire joueur planté sur le visage, en tournant la tête vers Anita.
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