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 (siobhán) this is my idea of fun, playing video games

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Mer 6 Avr - 16:37

Siobhán Thalia Jenek






identité

NOM : N'en déplaise à ses parents, on ne peut pas dire qu'elle apprécie particulièrement son prénom. Siobhán qui vient du gaélique irlandais. Rien de bien transcendant en soit. Thalia qui vient du grec thaleia,  signifiant réjouissance est, dans la mythologie grecque, la Muse qui présidait à la comédie ce qui est en adéquation avec la blonde. Jenek, le nom de son cher père.

date de naissance : 5 août 1995

Lieu de naissance : San Francisco

PROFESSION : étudiante en psychologie criminologique, c'est aussi une gameuse dans l'âme. Youtubeuse gaming à ses heures perdues ce qui, entre nous, est tellement moins cucul que youtubeuse beauté.  

ORIENTATION SEXUELLE : pansexuelle

SITUATION AMOUREUSE : un ex collant dans les pattes

GROUPE : say my name
caractère

Sio est considérée comme la nana que tout le monde adore même si elle ne fait pas grand chose pour cela. Altruiste de nature, elle serait prête à aider n'importe qui mais à contrario, prête à faire les pires misères à ceux qui l'emmerdent elle ou ses proches. Optimiste, elle verra toujours le bon côté des choses alors que la plupart des gens baisseraient les bras dans certaines situations. La jeune fille, derrière son air froid, ne l'est absolument pas. D'ailleurs, elle est un peu trop chaleureuse parfois. Tellement qu'elle passerait pour une allumeuse auprès de certains. Puis avec une mère dans le porno, ça n'aide pas. A sa liste de qualités interminable s'ajoute également un grand charisme et une intelligence peu commune. Pas de là à être considérée comme un génie mais presque.
Ayant de bons gênes, elle aspire à poursuivre une carrière de mannequin de temps à autre mais en se voyant dans le miroir en se levant, elle renonce toujours à cette option. Elle préfère de loin passer pour une geek et jouer toute la journée en pyjama pilou pilou en se goinfrant de nourriture absolument pas saine pour après poster sur instagram un repas vegan et équilibré.


autres choses à savoir

elle compte les étages des immeubles dans la rue et les feux rouges sur tous ses trajets. Quand elle croise ou rencontre quelqu'un pour la première fois, elle regarde ses chaussures et décrète définitivement si c'est un con, une conne, un mec intéressant, une nana intéressante,elle a beau se dire que c'est stupide de faire ça, elle n'a jamais pu revenir sur ce genre d'apriori inepte. Dans tout texte que l'on lui donne à lire, elle commence par chercher les erreurs d'orthographe ou de grammaire. Elle chasse toujours une mèche rebelle en soufflant dessus. Elle ouvre, ferme, ouvre puis referme mille fois (au moins) son stylo  

et toi ? t'es qui ?

prénom/pseudo : _edwrdelric
âge : 19 ans
d'où tu nous viens : le nord  
comment t'es arrivé là :  
ta présence ici : autant que possible

avatar : gigi hadid crédits des gifs:  giphy et tumblr

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Mer 6 Avr - 16:37




histoire


I know u miss ur mom and I know u miss ur dad San Francisco 1996-1999
« Mamie ! » hurlait la petite fille, tremblante dans son lit et les larmes dévastant ses joues. Sa grand-mère, âgée d'une quarantaine d'années alors que sa petite fille en avait presque cinq, se leva presque d'un bond et se précipita dans le couloir, manquant de chuter en se prenant les pieds dans un pli du tapis. Sans se démonter pour autant, elle entra en trombe dans la chambre de l'enfant et vînt s'asseoir au bord de son lit, la prenant tout contre son cœur. « Sio qu'est-ce qui t'arrive, hm ? Tu as fait un cauchemar ? » l'interrogea-t-elle, en proie à la panique mais tentant de camoufler ça par un ton calme et rassurant. Elle caressait la tête blonde de la petite fille, embrassant son front de temps en temps en la berçant contre son corps. La pauvre enfant continuait de pleurer en agrippant la main de sa grand-mère, se serrant contre elle désespérément. La femme n'insista pas, attendant patiemment que ses larmes se tarissent et que le son de ses sanglots ne soient plus que de légers hoquets discrets. Elle releva alors le visage de sa petite fille vers elle, essuyant ses joues toutes rondes et lui sourît. « Alors... racontes quoi moi ce vilain cauchemar. » chuchota-t-elle doucement, son regard protecteur posé sur son visage poupon. La femme et sa petite fille avaient toujours partagé une relation fusionnelle. D'autant plus que c'est elle qui en avait la garde. Avec une mère à peine âgée de vingt deux ans, c'était ses grand parents qui l'élevait depuis quasiment toujours. Bien sûr, elle avait régulièrement des nouvelles de sa mère qui était bien trop occupée avec sa carrière d'actrice de films pour adultes. Mais Siobhán était bien trop jeune pour comprendre que sa mère faisait cela dans l'unique but de la récupérer et lui offrir une vie décente. Quant à son paternel, elle ignorait tout de lui. Il avait mis sa mère enceinte alors qu'elle n'avait que dix huit ans puis s'était fait la malle.
Elle lui raconta alors dans des phrases quelque peu décousues que dans son rêve, une ombre entrait par-dessous la porte de sa chambre et que, immense et menaçante, elle recouvrait la lumière de sa veilleuse et engloutissait toute la chambre dans son ventre de pénombre. Elle sentait alors des yeux la fixer dans le noir. Une présence tout près, presque une respiration soufflant à son oreille. Et c'était quand elle avait eu l'impression de décoller de son lit, comme soulevée, qu'elle s'était réveillée en sursaut. Et rien de tout ça ne semblait plus réel. Mais son corps tremblait encore de la frayeur que son imagination lui avait provoqué. Elle se calma peu à peu dans l'étreinte de sa grand mère, son nez tout contre sa poitrine, respirant son parfum qui semblait l'englober, comme du coton tout doux. Elle finît par se rendormir sous l'effet des balancements qu'elle effectuait de son buste pour apaiser la petite. La femme la rallongea, la borda et vînt embrasser son front du bout des lèvres. La pauvre petite faisait de plus en plus de cauchemar. Elle ne trouvait aucune explication pour exprimer que ses nuits soient ainsi troublées. Et elle s'inquiétait de plus en plus, impuissante pourtant. Le lendemain cependant, tout semblait oublié. Elle jouait avec ses jouets préférés ou sur la balançoire, ou le reste de la semaine, allait à l'école sans rechigner. Comme si de rien n'était.

Elle était la plus belle. Du moins c'est ce que sa grand-mère ne cessait de lui répéter. Siobhán, tu es la plus belle des princesses. Et son sourire venait toujours illuminer son visage poupin, alors qu'elle se tenait fièrement devant la glace. Aujourd'hui, c'était son jour. Elle était la princesse, le centre de l'attention de tout-un-chacun. C'était son anniversaire et elle avait enfin cinq ans. Alors elle devait être la plus belle d'entre toutes. Son reflet dans le miroir lui sourit. Oui, elle était belle. Pas aussi belle que les canons de beauté le voudrait, pas aussi belle que toutes ces mini-miss élues dans chaque état d'Amérique et du monde. Mais elle était belle, attachante. Elle avait cette étincelle dans le regard, cette lueur de malice qui n'appartient qu'aux enfants dont l'innocence n'a pas encore été prise. Ce moment où, dans la vie d'un être humain, le bonheur n'est pas entaché de ce que la vie peut faire subir. Elle fit un tour sur elle-même, admirant sa belle robe pourpre. Elle était vraiment jolie, parce qu'elle avait des paillettes sur le col et les manches. Elle poussa un soupire avec toute la dignité des grandes dames et se jaugea une dernière fois dans le miroir, avant de sortir de sa chambre. La maison de ses grand parents ne payait pas de mine mais elle aimait cet endroit. Elle alla retrouver toutes ses amies dans le salon. Son grand-père avait vraiment fait les choses en grand. Un magnifique gâteau l'attendait sur la table, entouré de bonbons, de bouteilles de soda et surtout : de cadeaux. Tout sourire, elle s'avança d'un pas gracieux parmi les invitées. Celles-ci vinrent la serrer dans les bras et lui souhaiter un joyeux anniversaire. Siobhán s'installa en bout de table. Elle avait très faim et toutes ces friandises lui faisaient de l’œil.  La petite blonde attendit que son grand-père quitte la salle pour plonger sa main dans le sachet de bonbons. « Tu devrais faire attention Siobhán, parce qu'à ce rythme là tu ne seras bientôt plus la plus belle des princesses... » Elle haussa un sourcil, un rictus ornant ses fines lèvres. Siobhán eut du mal à avaler ses friandises. Elle avait plutôt très envie de pleurer, toutes les friandises restant bloquées dans sa gorge. Mais elle ferma les yeux, contenant ses larmes. Elle sentait le regard de toutes ses petites camarades jauger sa réaction. Elle ne laisserait pas à sa peste de voisine le plaisir de la ridiculiser le jour de son anniversaire. Oh ça non. « Une princesse mange ce qu'elle veut. Et ça ne la rendra pas plus ou moins belle. Donc si t'es moche en mangeant des brocolis, c'est très triste pour toi. En attendant, moi je vais pas me priver, parce que dans mon royaume, on mange tous les bonbons qu'on veut d'abord. Et puis t'es plus autorisée dans mon royaume. T'es pas une jolie princesse. » La petite brune aussi avait envie de pleurer maintenant, mais Siobhán avait retrouvé le sourire. Puis la porte s'ouvrit, laissant apparaître une jolie femme blonde qui ressemblait comme deux gouttes d'eau à Siobhán. Sa grand-mère s'était alors dirigée vers elle, l'air étonnée de voir sa fille franchir le seuil de sa maison. Il fallait dire que les deux femmes ne s'entendait plus très bien. Siobhán observait la scène, essayant de percevoir ce qu'elles disaient. Mais avec toutes les discutions autour, c'était tout bonnement impossible. Puis sa grand-mère s'approcha pour lui murmurer quelque chose au creux de l'oreille. « Tu vois, maman est revenue. »

you're such a jerk Los Angeles 1999-2016
 
Sa mère, c’était la douceur et la tendresse. Siobhán se souvenait du soin qu’elle mettait à brosser ses cheveux. Elle sur ces genoux, elle chantonnant dans ces langues étrangères. Elle était toujours prompte à vous prendre dans les bras, à vous souffler à l’oreille combien elle vous aimait, à jouer avec vous dans le jardin, ses rires emplissant l’espace, sa beauté rayonnant de mille feux. Elle avait dans ces gênes le pouvoir d'illuminer l'atmosphère entière. Le temps n’avait pas d’emprise sur elle, les marques ne semblaient pas vouloir entacher sa peau de porcelaine, pas même avec toutes les expressions qui glissaient sur son visage de poupée. Sa mère, c’était celle qui lui lisait des histoires, celle qui la berçait quand venait l’orage, celle qui la regardait d’un œil bienveillant lorsque son beau-père la faisait travailler ses leçons. Sa mère, c’était une princesse douce et toujours souriante, toujours joyeuse, même lorsque son mari élevait la voix. Elle arrivait toujours à l’apaiser. Son beau-père c’était quelqu’un de très intelligent. Siobhán pouvait lui poser mille et unes questions, il arrivait toujours à lui donner une réponse, à tout lui expliquer, tout ce qui paraissait compliqué, devenait étrangement plus simple lorsqu'il parlait, argumentait. Elle ne l'aimait pas beaucoup, après tout il lui avait prit sa mère. Mais il était doux. Il était un peu froid parfois, un peu grognon, mais il était toujours patient, toujours caressant lorsqu’il lui apprenait les choses. Il était toujours fier lorsque Siobhán lui répondait correctement, quand elle arrivait avec succès à compléter un exercice. Il avait fini par l'adopter, à agir comme un père avec elle. Et au fond, Siobhán lui en était reconnaissante. Il l'avait mise en garde pour les garçons, lui disant de se méfier et de ne pas répéter la même histoire que sa mère. Et la blonde avait appliqué à la lettre ce qu'il lui avait dit jusqu'au jour où elle rencontra Eoghan alors qu'elle était à peine âgée de quinze ans.

Travaillant d'arrache-pied, Siobhán était là, penchée sur ses cours au beau milieu de la bibliothèque. Concentrée, elle ne prêtait pas attention à ce qui se passait aux alentour et ne vit donc pas cette ombre qui se profilait dans son dos. Ce n'est que lorsqu'une voix grave l'interpella, qu'elle sursauta, prenant enfin conscience des choses. « Hey mocheté, c'est ma place. » siffla le jeune homme. Levant la tête vers lui, ses yeux cachés par des lunettes, la blonde ouvrit la bouche pour rétorquer. Mais à la vision du garçon à la crinière brune et au traits parfaits, elle pinca aussitôt les lèvres, comprenant son erreur. Pourquoi elle? « T'es sourde ou quoi? M'oblige pas à répéter... » lança le brun, commençant sérieusement à s'impatienter. Sous son regard noir, l'adolescente ramassa alors ses affaires en hâte, se levant de la chaise en pagaille en tentant de s'éloigner. Mais une cheville se tendit prestement sur son passage, la faisant trébucher, face contre terre. Ses feuilles volèrent dans tous les sens, s'éparpillant au sol. Quelques gloussements se firent entendre.  « Oups. » fit le leader du petit groupe de garçons. Les yeux embués de larmes, la jeune fille jura entre ses dents, ramassant un par un les papiers et se releva. Oh, ils étaient bien connus de tous et redoutés qui plus est. Sans pitié, ils n'hésitaient pas à diminuer, charmer, voler et mentir à autrui. Rien ne les arrêtait, surtout pas leur popularité. Ils étaient peut-être des abrutis ambulants, mais ils étaient riches...et pas moches à regarder. Esquissant un petit sourire, satisfait de ses méfaits, le brun s'assit alors à la table, bien vite rejoint par sa basse cour. Stupéfaite par ce qu'il venait de se passer, Siobhán décida de prendre son courage à deux mains et dire tout haut ce que tout le monde pensait tout bas de ces abrutis fini. « Tu fais le beau mais sans ta basse cour t'es qu'un pauvre type.» Le jeune homme tourna alors la tête vers elle, se demandant probablement si c'était bien à lui que la blonde s'adressait. « C'est d'ailleurs étonnant que tu ne te balades pas avec tout un tas de groupies derrière toi. Elles sont passées où ? Elles ont enfin réalisé que t'étais qu'un pauvre con ?»
Visiblement, le fait que quelqu'un ose enfin lui dire ses quatre vérités lui plaisait bien puisqu'il n'attendit pas même une semaine avant de faire de Siobhán sa nouvelle cible. Au début, la blonde ne faisait qu'ignorer ses avances mais après six mois sans relâche, elle fut bien obligée d'accepter un rendez-vous. Et ce jour là, elle était loin de se douter qu'elle resterait avec lui autant de temps. Puis au final, le Eoghan qu'elle avait fini par connaitre n'avait rien de l'abruti qu'elle avait rencontré. Après plus de deux ans, ce fut le plus naturellement possible que Siobhán décida de le présenter à ses parents. Elle appréhendait la rencontre sachant que le passé de sa mère n'était pas inconnu de son petit ami. Tout s'était passé comme prévu mais la blonde se doutait bien que tôt ou tard, la soirée allait prendre une autre tournure. Attablés autour d'un délicieux repas, la mère de la jeune fille décida de faire passer un interrogatoire au brun. Eoghan répondit aux premières questions sans trop de problème puis vint à demander par politesse s'il pouvait aider à débarrasser. Ce à quoi Alecia répondit qu'il pouvait, s'il le voulait bien, lui apporter un torchon propre.  « Ils sont dans le premier tiroir sur ta gauche. » Ne sachant pas différencier sa droite de sa gauche - tout le monde à ses petits défauts - Eoghan ouvrit le mauvais tiroir laissant apparaître toute une collection de films pour adultes avec Mme Havisham très peu vêtue sur les dvds. Voyant que son petit ami était devenu aussi blanc que la nappe, Siobhan se dirigea vers lui. « Uhm, plutôt gênant comme situation.» conclut-elle en refermant le tiroir avant d'attraper un torchon et se diriger vers la cuisine. « Tu pourrais ranger tu sais-quoi ailleurs.» adressa la blonde à sa mère, légèrement agacée. « Oh il s'est trompé de tiroir visiblement. » Elle échappa un petit rire avant de rejoindre Eoghan toujours pas remis en compagnie de son mari qui lui servait un verre pour le remettre d'aplomb. Siobhán fit irruption dans la pièce, fusilla du regard sa mère avant de dire à Eoghan de la suivre. « Tu peux t'installer pendant que je suis dans la salle de bain. » Après vingt bonne minutes, la blonde surprit son petit ami, captivé par l'écran de télévision où passait un des films pour adultes dans lequel sa mère avait joué. Remarquant que la jeune fille était revenue, il se précipita pour tout éteindre avant de se fondre en excuses.  « Mais t'es dégueulasse ! Sors de cette maison ! » hurla Siobhán folle de rage. Et c'est ainsi qu'elle mit fin à la plus longue relation qu'elle n'avait jamais eu.
 
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Alan R. Wzyciski
He's all juiced up, he is a "top"
He's a mean gay.
Messages : 131

Date d'inscription : 08/12/2015

Âge : 23 ans

Emploi : Third Year screenwriting class at NYFA, RHPS Stage Actor at The Nuart, occasional Model. Bad Bitch. Professional Faggot.

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Mer 6 Avr - 16:39


Rebienvenuuuuuue
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Iris Windsor
I'm just trying to get a window seat
on the way to Hell.
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More : Seize the moment. cuz tomorrow you might be dead.




Âge : twenty-nine

Emploi : porn star, lgbtq+ lover, model, bioqueen

What about love : married

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Jeu 7 Avr - 18:43

Rebienvenue poulette



drag this way baby

You might think I’m a slut, but hey, I don’t think of you at all.
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Ven 8 Avr - 11:37

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