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 LIVIA (+) Il n'y a rien de pire que d'aimer quelqu'un qui n'arrêtes pas de vous décevoir.

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Sam 2 Avr - 12:05

Olivia R. O'Ceallaigh






identité

Nom : De naissance, je me nomme Olivia, mais on m'appelle plus souvent Liv' ou Livia. Dans mon job, c'est à peine si on se souvient de mon prénom. Ruth est mon deuxième prénom, hérité de ma grand-mère paternelle. Quant à mon nom de famille, O'Ceallaigh, ça n'est pas réellement le mien, mais celui que j'ai pris lorsque j'ai dit "oui" devant Monsieur le Maire.

Date de naissance : Nous étions un 30 janvier 1982 lorsque je sortis du ventre de ma mère, poussant avec férocité mon premier cri... et qui fut loin d'être le dernier (ce qui me fait donc 34 ans)

Lieu de naissance : C'est dans un centre hospitalier de Los Angeles, Californie, que ma mère me mit au monde. Pas vraiment ce qu'elle avait prévu, mais j'ai pointé le bout de mon nez deux semaines avant la date initialement prévue et ce jour-là, la famille était à la plage, alors il fallait faire au plus vite. Et oui, rien de bien particulier dans mes antécédents. Je suis une Californienne de sang sur au moins sept générations.

Profession : Je ne suis, malheureusement pour moi qu'une petite secrétaire. J'ai toujours eu plus d'ambition et rêve de devenir un jour éditrice, mais pour l'heure, je ne suis que la secrétaire personnelle d'un éditeur en vogue dans une prestigieuse maison d'édition de New York.

Orientation sexuelle : Sur ce point-là, je n'ai aucun doute, ce sont, bel et bien, les hommes qui m'attirent, même si ma vie amoureuse est des plus... inexistantes depuis des années et des années.

Situation amoureuse : A la grande surprise de tous, je suis mariée depuis un peu plus d'un mois. Avant cela, j'étais célibataire, une pure et dure. Du genre mariée, mais avec son travail, au point d'en oublier sa vie sociale. Mais voilà, maintenant je suis marié et disons que c'est plus une histoire d'affaire entre deux personnes qu'une véritable histoire d'amour. Un vrai engagement, avec un contrat couché sur un bout de papier froissé qui se trouve au fond de ma valise.
caractère

Je suis... (+) Forte (+) Bornée (+) Indépendante (+) Fière (+) Ambitieuse (+) Déraisonnable (+) Très bonne comédienne (+) Bourreau de travail (+) Extrêmement famille (+) Sordide (+) Perfectionniste (+) Débrouillarde (+) Brisée (+) Impulsive (+) ...

Mais aussi... (+) Je suis probablement une personne très tiquée, avec des manies et des petits rituels nécessaires à mon équilibre. (+) Je suis accroc à mon travail, littéralement. C'est une douleur presque physique pour moi quand je ne peux pas vérifier mes mails, m'assurer que tout est okay et que tout fonctionne dans mon domaine... et ça n'a rien à voir avec le fait que mon patron est un tyran. (+) J'ai abandonné depuis longtemps toute considération pour ma vie amoureuse. J'accumule les histoires de fesses, mais le coeur... non. Je ne le donne plus à personne. (+) Tout autant que mon travail, je suis définitivement dépendante de l'apport que je peux avoir au quotidien en caféine. Sans ma dose, je suis irritable au possible, non fonctionnelle et totalement insupportable. (+) Le bien-être de ma famille passe avant le mien. C'est pourquoi je leur mens. Pourquoi je fais l'autruche et prétend que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. (+) Avant, je dormais toujours un peu n'importe comment, débardeur culotte, nuisettes, vieux pyjama informe... Mais depuis que je dois dormir avec lui ou en tout cas près de lui, maintenant que nous avons déménagé, je prends grand soin d'avoir toujours un pantalon de pyjama et un T-shirt... Quoique, depuis quelques temps, je me surprends à aimer me promener en petite nuisette sexy dans la cuisine, juste pour le plaisir de le pousser aux limites de ses frustrations. (+) J'avais pour habitude de m'enfermer, environ une fois par mois, dans le noir le plus complet, devant un film bien cheesy, un énorme peau de glace à la vanille noix de pécans comme arme de combat, pour m'effondrer comme une larve sur mon canapé, pleurer toutes les larmes de mon corps et évacuer tout ce que je cache au quotidien sous mon attitude dénuée d'âme. (+) J'ai bu, fumé et beaucoup fait la fête dans ma jeunesse, mais aujourd'hui, je suis une vraie plaie pour tous ceux qui aiment profiter de la vie. Je ne bois que rarement - trop consciente des dégâts quand je me laisse aller - ne fume plus et cours beaucoup pour compenser mes frustrations et pour ce qui est des sorties, elles sont rares et éphémères. De toute manière, je n'ai pas vraiment d'amis à New York. (+) Je sais cuisiner, mais que des trucs qui ne ressemblent à rien... ça reste bon quand même... enfin mangeable. (+) Profession oblige, mais passion primant, je suis toujours avec un livre ou un manuscrit à proximité, voir très souvent dans mes mains et je les dévore à une vitesse folle. (+) Mon seul et unique rêve est de passer éditrice. Je me fiche du temps que cela prendra. Je me fiche de ce que je devrais encore donner pour cela - j'ai déjà sacrifié ma vie personnelle et ma dignité pour y parvenir -, mais c'est mon seul et unique rêve... En fait, c'est sans doute le seul avouable, car mon plus grand rêve étant irréalisable, il me semble inutile d'en parler. Et puis en parler avec qui ? Qui comprendrait ? Qui ne me blâmerait pas ? J'ai pris une décision, il y a longtemps. Il y a des années et je la regrette depuis le premier instant où je l'ai prise. Depuis la seconde même où j'ai envisagé de la prendre. Mon souhait le plus cher serait de revenir en arrière, d'effacer ce geste-là et de faire avec, d'assumer ma vie comme elle aurait dû être. Mais on ne change pas le passé, alors oublions ce rêve et concentrons nous sur celui qui est accessible... (+) Ma plus grande peur ? La vérité. Qu'on découvre que je joue la comédie et que je ne suis pas vraiment amoureuse de mon patron. Outre les implications légales de ce mariage blanc, je ne supporterais pas d'affronter ma famille s'ils venaient à découvrir que je leur ai menti. Cette histoire sordide, ce contrat qui nous lie... Ils seraient définitivement blessés et je serais définitivement mortifiée. Et si lui découvrait la vérité sur moi ? Mon passé, ce que j'ai donné et perdu, ce que j'ai sacrifié parce que mon existence était bien trop insupportable... Non. Mes secrets sont faits pour rester des secrets et rien ne me fait plus peur que de les voir être révélés. (+) ...


autres choses à savoir

Il était une fois... (+) Moi ! Moi la seconde fille de la famille Penrose. Dans l'ordre, nous avons eu Daniel, Anthea, Christopher, moi, Juniper, Evan et Carlie. Une bien belle petite tribu... (+) Que je me suis empressée de quitter à peine le lycée terminé, malgré tout l'amour que je peux leur porter. Parce que ma famille, aussi aimante et soudé soit-elle, m'a toujours étouffé à m'en rendre dingue... (+) Alors à dix-sept ans, j'ai pris mes clics et mes clacs, traversé le continent posé mes valises à New York. C'était mon rêve depuis toujours et ce fut sans doute ma plus belle erreur... (+) Parce que là-bas, j'y ai rencontré Dimitri. Un flic très sexy, dont je suis vite tombée amoureuse. Mon premier amour. Notre histoire était sérieuse - du moins je le croyais - et capable d'affronter toutes le galères - du moins je le croyais - jusqu'à ce qu'un problème de contraception me fasse tomber enceinte... (+) Je vous passerais les détails sordides, mais je finis seul, enceinte et abandonné à quelques jours de mon mariage avec celui que je pensais être l'amour de ma vie et parce que j'étais perdue, au bout du rouleau et brisé, je mis fin à la vie de cet enfant grandissant en moi... (+) Après cela, je ne me concentrais plus que sur le boulot, essayant de réparer les dégâts que mes choix avaient causés dans mes relations avec ma famille et ne vivant plus que pour devenir éditrice. En quelques années, je grimpais dans l'échelle professionnelle comme peu de monde passant de stagiaire à membre du service courrier, puis hôtesse d'accueil, secrétaire, puis enfin secrétaire personnelle... (+) Mais depuis quatre ans, je stagne. Je stagne auprès de cet éditeur prestigieux, Owen O'Ceallaigh, trop ravi de me pourrir la vie et de m'empêcher de grimper plus haut encore. Trop heureux de m'avoir à sa botte et de pouvoir faire de moi ce qu'il veut... (+) Un mariage. Il finit par me demander en mariage. Oh n'allez pas croire que son refus de me voir progresser soit parce qu'il m'aimait comme un fou et refusait de me voir partir, non. Ce mariage n'a rien de romantique il n'est que pratique. En l'épousant, je lui permets d'obtenir ses papiers et de rester aux Etats-Unis et en contrepartie, il m'aide à gagner du galon. C'était le deal, c'était censé être sans tâche, mais avec ma famille, c'était peine perdue... (+) Ils ont fini par apprendre pour mon mariage et ils ont exigé de rencontrer mon époux alors après quelques nouvelles négociations, nous en sommes là où nous en sommes maintenant : installé à Los Angeles pour une durée indéterminée, dans notre propre maison, pour plus d'intimité, à prétendre auprès de tous que nous sommes fous amoureux l'un de l'autre et que notre histoire est réelle... (+) Et puis le temps passe et les choses deviennent confuses. Il se met à compter, j'ai parfois le sentiment de compter aussi pour lui. Il devient important, plus important qu'aucun ne l'a été depuis longtemps et il sait. Des choses sur ma famille, des choses sur moi, des choses que personne ne devrait savoir... (+) Seigneur dans quoi me suis-je réellement embarquée...

liens recherchés

Bon bah, là, tu mets ce que tu veux, en fait. Des idées de liens ça peut être sympa pour ceux qui passent par ici et cherchent à faire partie des tiens, hein.

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Sam 2 Avr - 12:06




Love me like you do.

Owen O'Ceallaigh - mariage blanc pour promotion.
Je le déteste tellement... Enfin le détestait. Devoir jouer la belle énamourée devant les autres... Devant ma famille, devant tout le monde, cela me rendait complètement malade, au début, puis j'ai fini par m'y habituer. Je n'avais pas le choix de toute façon. La vérité aurait été bien pire. La vérité m'aurait conduit droit devant les tribunaux. Heureusement que dans ce contrat de mariage d'intérêt, j'y trouve un certain bénéfice, des avantages que nous avons bien définis à l'avance. En attendant, je dois juste me retenir de le tuer, me satisfaire de chaque petite victoire et ne surtout pas penser au fait que les choses évoluent dans un sens totalement hors de contrôle. Oui, voilà ! Se voiler la face est encore la meilleure des tactiques...

Daniel Penrose - le frère en colère
Daniel... ou plutôt Dan (voir Dan-Dan, comme je l'ai toujours appelé), a très mal vécu mon départ. Pour lui, ce fut une vraie trahison aux traditions familiales et une preuve flagrante que je n'aimais pas autant ma famille que eux pouvaient m'aimer. Il lui a fallu des années pour accepter de me reparler sans m'envoyer en plein visage que je les avais abandonnés. Quand quelques années plus tard, je leur ai avoué que mon fiancé m'avait quitté à quelques jours du mariage et que j'avais décidé de me faire avorter, il est entré dans une colère noire. Cela manqua de signer mon rejet définitif par ma famille et il leur fallu des mois pour être capable de me reparler. Mais avec Daniel, ce fut la fin définitive (du moins je le croyais à cette époque). Pour lui, j'étais comme morte et cette décision de sa part me brisa le cœur. Aujourd'hui, pourtant, les choses changent. Revenir dans la famille avec un mari à mon bras (mon infâme patron) a choqué tout le monde. Alors encore une fois, l'incompréhension est de mise, mais pour la première fois depuis longtemps, j'ai l'impression que Dan fait des efforts, qu'il essaye de comprendre, de régler avec moi les vieilles blessures d'avant.

Anthea Penrose - laquelle est la petite sœur ?
Anthea et moi n'avons jamais été les plus proches qui soient. Anthea était trop immature, trop enfant, tandis que j'avais toujours fait preuve de plus de maturité, de débrouillardise pour assumer seule mes erreurs, ayant du mal à demander avis et conseil auprès des miens. Cela ne nous a jamais empêché de nous aimer, malgré tout et Anthea a aussi mal vécu mon départ que le reste de notre famille, ne se gênant pas pour me dire que mon départ était la preuve de mon manque d'implication dans notre histoire familiale. Pourtant, malgré tout, Anthea est celle qui a le plus rapidement tenté de comprendre pourquoi j'avais eu la nécessité d'avorter quand Dimitri m'a quitté. C'est vers moi qu'elle se tourna en premier quand elle se retrouva confronté à la dure réalité d'être tutrice légale et c'est toujours vers moi qu'elle se tourne quand elle fait une bêtise et tente de la réparer par elle-même.

Christopher Penrose - le frère envieux.
Je ne m'en étais pas rendue compte avant. Comment avais-je pu ne pas le voir ? Chris non plus ne trouve pas sa place dans celle définie par la famille. Chris aussi rêve de plus que le destin que les Penrose lui ont infligé. Chris aussi voudrait plus. Sauf que contrairement à moi, il n'a jamais eu le courage d'aller contre la doctrine familiale. Contre ce que eux voulaient. Alors, comme les autres, il m'a reproché d'être partie. Comme les autres, il m'a reproché d'avoir agi sottement après mon mariage avorté. Et pour faire comme les autres, il prétend que sa vie est parfaite comme elle l'est et qu'elle lui convient parfaitement, mais je le vois, maintenant et je commence à me demander s'il n'aurait pas aimé avoir le courage que j'ai eu quand j'ai mis mes bagages dans le coffre.

Juniper Penrose - la sœur complice.
Juniper et moi avons toujours été très proches. Nous n'avons pas beaucoup de différence d'âge et avons donc littéralement grandit ensemble, au même rythme. June est celle qui a le plus compris mon besoin de partir et celle qui l'a pourtant le plus mal vécu, perdant une part importante d'elle-même. A chaque visite j'ai toujours senti que June espérait que j'annonce que cette fois, je revenais pour rester, mais cela n'est jamais arrivé et June a juste continué d'espérer, jusqu'à aujourd'hui. Prolonger mon temps ici est d'autant plus un plaisir que je prolonge mon temps auprès d'elle, mais cela signifie aussi plus de temps pour lui donner le temps de découvrir qui est vraiment Owen et ça, c'est assez effrayant. Parce que June pourrait découvrir le poteau rose, mais aussi parce que cette éternelle optimiste me lance avec un peu trop d’enthousiasme que mes yeux brillent quand Owen est dans la pièce.

Evan Penrose - le pardon prend du temps
Evan était en pleine adolescence quand sa soeur fit le choix de quitter Los Angeles. Evan lui en a voulu, énormément, mais plus parce que la famille lui en voulait que par réelle envie. Parce qu'Evan n'a pas compris son besoin de partir, mais n'a pas compris pourquoi cela blessait tant les siens. C'est vrai. Pour lui, ça n'est pas la distance entre les gens qui détermine la force des liens. Si elle voulait partir, elle pouvait le faire, non ? Et bien non. La famille avait décidé que non, alors Evan a dit non. Là où il fut gravement blessé par Livia, cependant, fut lors de son mariage avorté. Pour lui, à ce moment-là, elle aurait dû revenir, s'appuyer sur eux et comprendre qu'ils ne voulaient que son bien. Livia, trop fière, à refusé de revenir à Los Angeles et a enchaîné les erreurs pour prouver à tous qu'elle prouvait se débrouiller seule et c'est réellement là, pour lui, qu'elle a mis un grand coup de pied dans l'union familiale. C'est là qu'a été son erreur. Et si elle pouvait seulement le reconnaître, il lui serait si facile, à lui, de lui pardonner.

Carlie Penrose - la sœur virtuelle
Carlie n'avait que dix ans quand j'ai bouclé mes valises pour New York, alors fondamentalement, j'ai passé plus de temps à voir ma sœur sur Skype qu'à faire des repas de familles avec elle. Donc même si nous restons sœurs dans le cœur, nous sommes loin d'être proches. Deux semaines deux fois par an ne suffisent clairement pas à nous donner un lien fort comme celui qui m'unit à June et ce malgré nos caractères similaires. Mais cette fois-ci, j'ai décidé de rester un peu plus longtemps en ville, pour la plus grande joie de Carlie, qui semble adorer l'idée de pouvoir enfin faire plus ample connaissance. Et puis, je dois bien l'avouer, moi aussi je suis heureuse de pouvoir passer plus de temps avec elle. Nous espérons tellement pouvoir recréer le lien que nous avions prématurément coupé il y a des années de cela.

Nom Prénom - intitulé du lien
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Sam 2 Avr - 12:09




Love yourself.

Dimitri - le premier amour dévastateur.
Dimitri a été mon premier amour. Le premier homme que j'ai jamais vraiment aimé en dépit de tout. J'étais jeune, pleine de rêves et totalement folle de lui. Nous n'avions rien, sinon notre relation, notre soutien mutuel et notre petite vie tranquille qui brillait vers un bel avenir. Et puis je suis tombée enceinte. Un accident, un imprévu que je ne me voyais même pas assumer avec nos maigres salaire et notre appartement minuscule. Quand je le lui ai annoncé, cependant, il m'a demandé en mariage et j'y ai cru. J'ai cru qu'il était heureux de ce nouveau pas dans notre histoire, qu'il voulait réellement qu'on affronte les difficultés à deux, en s'aimant plus encore... Erreur. Abandonnée à quelques jours du mariage, sans un mot, sans remords, je me suis retrouvée seule, mes espoirs brisés et les lambeaux de notre vie pour rappel de ce que j'avais perdu. Alors j'ai décidé de tourner complètement la page, de tout effacer et tout reprendre à zéro. Après une violente dispute avec ma famille sur le sujet, j'ai avorté, alors que mon corps commençait déjà à montrer le fruit de notre erreur. Et aujourd'hui encore, je lui en veux en mort. Je l'ai revu récemment, lui ai annoncé qu'il n'avait pas de descendance à craindre pour son avenir, sans lui préciser pourquoi il n'y avait plus d'enfant et je suis partie, lui assurant que je n'étais pas certaine de pouvoir un jour lui pardonner. Je pense que jamais je ne le pourrais. Je n'avais rien demandé moi. Ni mariage, ni engagement parental. J'avais juste besoin de faire le bon choix pour nous deux. Qu'il soit de garder ou de ne pas garder cet enfant. Je ne voulais pas faire le choix seule. Il m'a obligé à le faire. Les griefs sont trop lourds pour que j'arrive à pardonner si facilement les cicatrices qu'il a laissées.

Nom Prénom - intitulé du lien
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Sam 2 Avr - 12:21

Et à vous les loulous
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Invité
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Sam 14 Mai - 17:02

Tu veux de moi?
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