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 Behind blue eyes | Owen

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Ven 1 Avr - 18:23

Owen Ian O'Ceallaigh






identité

NOM : O'Ceallaigh

Date de naissance : 12 juin 1981 (34 ans)

Lieu de naissance : Dublin, en Irlande

PROFESSION : Éditeur littéraire chez HarperCollins

ORIENTATION SEXUELLE : Hétéro

SITUATION AMOUREUSE : Marié depuis quelques mois, par obligation. C'est un mariage blanc.

GROUPE : strangeness and charm
caractère

Souriant, Séducteur, Drôle, Joueur, Sérieux dans son travail, Bon comédien, Franc & Direct, Organisé, Perfectionniste, Sympathique. Impulsif, Narcissique, Fêtard, Arrogant, Autoritaire, Vaniteux, Aucune pitié pour écraser la concurrence, Jaloux, Possessif, Homme à femme


autres choses à savoir

Alors concernant ses petites manies ! Tout d'abord, il n'aime pas dormir seul, donc il fait très souvent en sorte d'avoir une femme dans son lit. Et dans ces cas-là, même si le soir en se couchant ils sont le plus éloignés possible l'un de l'autre (oui oui c'est possible), vous pouvez être certain qu'au réveil, Owen sera collé à la demoiselle. Il ne peut pas s'en empêcher, il aime dormir en sentant quelqu'un près de lui. Ensuite, il n'est pas pudique alors ça ne le gêne pas de se déshabiller. Il dort systématiquement en boxer, même l'hiver. Etant habitué au climat rude de l'Irlande, il n'est pas frileux. Il a également la manie d'acheter beaucoup de choses sur un coup de tête, mais il s'en lasse tout aussi rapidement. Il est droitier. Il ne fume pas et ne se drogue pas. En revanche l'alcool... Il n'est pas alcoolique mais ne refusera jamais une bonne bière irlandaise ! Que dire d'autre... Il a du mal à supporter les enfants des autres. Quelle plaie. Enfin, c'est un bourreau de travail, il ne peut pas passer une seule journée, que dis-je quelques heures, sans surveiller au moins ses mails. C'est simple, son travail c'est sa passion, il représente tout ce qu'il chérit le plus, son parcours est sa plus grande fierté.

et toi ? t'es qui ?

prénom/pseudo : Elina

âge : 26, plus pour très longtemps...

d'où tu nous viens : Picardie

comment t'es arrivé là : J'ai suivi la foule  

ta présence ici : Théoriquement, tous les jours

avatar : Colin O'Donoghue crédits des gifs: tumblr

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Ven 1 Avr - 18:23




histoire

Owen O’Ceallaigh est né un 12 juin 1981 à l’hôpital général de Dublin. Premier enfant du couple formé par Cathleen et Walter, on peut dire qu’il était un bébé très attendu. Sa mère n’avait que 20 ans, son père un an de plus, mais entre eux ce fut le coup de foudre depuis le lycée, alors ils savaient qu’ils feraient leur vie ensemble. De plus, ils souhaitaient une famille nombreuse alors il fallait commencer le plus tôt possible.

Pendant deux ans, il était le fils unique, l’enfant le plus chouchouté de la famille, il avait tout ce qu’il voulait. Puis la famille s’est agrandie petit à petit avec la venue de la petite Ellen, puis Killian, Aidan, les jumelles Sidney et Siobhan, Kellagh, Shawn et enfin, la petite dernière Colleen. Tout ça en dix-sept années. Ah, ils voulaient une famille nombreuse le couple O’Ceallaigh, et bien ils l’ont eue.

L’enfance d’Owen se déroula correctement – enfin autant que possible avec les naissances incessantes et successives. Très vite il apprit à se débrouiller par lui-même, étant l’aîné, c’est lui qui avait le plus de responsabilités. Il devait aider ses parents à s’occuper de ses frères et sœurs, et même s’occuper de la maison et des tâches ménagères. Alors dans ces deux domaines, il est plutôt bon, encore maintenant. Mais ce qu’il préférait c’était être à l’école. Là au moins il était au calme, tranquille et n’avait à se préoccuper de personne à part lui. Il pouvait enfin prendre du temps pour lui et lui seul, et il appréciait grandement. De plus, il adorait la littérature, lire des romans, des histoires, ce fut une véritable passion. Il aimait énormément se plonger dans ses livres pour s’évader un peu de la réalité, de sa famille trop bruyante. Parce qu’entendre des pleurs, des disputes et des cris à longueur de journée, ce n’était pas de tout repos. Oui, c’est ce qu’il se passe quand on est le plus vieux et entouré d'enfants en bas âge. Oh, il les aimait ses frères et sœurs, mais à petite dose. Il jouait souvent avec Ellen et Killian, les deux autres plus grands, mais il appréciait également ne se préoccuper que de lui-même, ou lire tranquillement. Un jour, pendant sa treizième année, il tenta même d’écrire une petite histoire intitulée Life is a dream. Il y contait l’histoire d’un petit garçon, fils unique, vivant au calme à la campagne avec ses deux parents aimants, totalement dévoués. Ce petit avait même un chien et pas mal d’amis. C’est la vie qu’il aurait aimé avoir à cet âge-là.

Il était plutôt bon élève à l’école. Chacun de ses professeurs le félicitait chaque fois qu’il rédigeait des devoirs sur des sujets inventés. Tous lui disaient qu’il avait du talent pour l’écriture, tous sans exception. Forcément, en rentrant, il s’empressait de le répéter à ses parents, mais ceux-ci, trop débordés par les tâches ménagères et toujours occupés avec l’un de ses frères et sœurs n’avaient jamais beaucoup de temps à lui accorder. Puis son père rentrant du boulot, se contentait de lui dire un simple « Bravo fiston ! » en lui ébouriffant les cheveux, comme s’il avait ramené une bonne note. Mais Owen en voulait plus. Plus de reconnaissance. Plus de félicitations. Plus d’attention. Ce qu’il n’obtint pas. Dans une famille nombreuse, les parents rencontrent souvent des difficultés pour se focaliser sur chacun de leurs enfants, et Owen s’est alors senti exclu, rejeté. Ce n’était pas réellement le cas, il tombait juste au mauvais moment, mais il le ressentit de cette façon.

Convaincu qu’il avait un don, il a continué à écrire des petites histoires dans son coin. S’entendant même plutôt bien avec l’un de ses professeurs, il lui en a même montré quelques unes. Ce dernier, impressionné par la qualité d’écriture de son élève, n’a cessé de lui faire des éloges et lui a même conseillé de se lancer dans ce domaine. Ce qu’il fera par la suite.

Mais à l’adolescence, les hormones, ça travaille ! Étant sûr de son talent et se sentant délaissé par sa famille, il a commencé à s’intéresser aux filles et à laisser tomber le reste. Il s’est rendu compte à cette époque qu’il plaisait et qu’il adorait ça ! Il avait pas mal de succès en fait. Sortant en boite, dans des pubs ou dans divers lieux avec ses amis, il a commencé à sortir avec des filles, comme tous les jeunes de son âge. Il a également gouté à l’alcool, mais n’a jamais voulu toucher à la drogue. Il ne voulait pas détruire son précieux cerveau et son talent pour la littérature.

Il était presque majeur, il avait une petite copine, il avait obtenu son diplôme de fin d’études secondaires, il venait même d’être grand frère à nouveau, tout allait bien. Il envisageait de faire des études littéraires pour devenir écrivain ou journaliste voire même éditeur, ça le branchait bien ! Puis, il eut 18 ans, l’âge de la majorité. Il n’avait qu’une hâte, c’était de partir de la maison pour aller faire ses études à Cork, à l’autre bout du pays. L’ambiance à la maison commençait à l’étouffer, il avait du mal à trouver du temps pour lui, entre sa copine et l’aide qu’il devait apporter à ses parents à la maison. Toute cette pression devenait insupportable. Owen fais ci, Owen fais ça. Il allait exploser dans cette ambiance familiale oppressante. Puis un évènement avec sa petite amie fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Elle était folle, folle de lui. Un peu trop à son gout. Elle parlait déjà mariage, elle voulait des enfants… Lui ne voyait en elle qu’une distraction passagère, il n’était même pas amoureux. Elle commençait à le harceler un peu plus, toujours plus chaque jour. Elle ne faisait que lui parler de bébé, de bague au doigt, de robe de mariée… Tout ceci mêlé à l’ambiance de la maison… Trop c’est trop. Il finit par péter un câble. Il se comporta en parfait petit ami jusqu’au bout, dans le même temps il faisait toutes les démarches pour s’exiler aux États-Unis, le rêve américain… Il n’en parla même pas à ses parents. Avant de partir, il avait bloqué le numéro de la demoiselle pour ne plus être importuné, lui avait dit ses quatre vérités tel un goujat, la laissant bouche bée en pleine rue. Et comme le soir même son avion décollait, ses affaires étant déjà prêtes depuis quelques jours, il expliqua rapidement à ses parents qu’il quittait le pays pour aller étudier aux États-Unis parce qu’il y avait de meilleures écoles et blablabla. Évidemment, il n’était inscrit nulle part, mais il fallait bien donner une raison plus ou moins cohérente à son départ et quoi de mieux que de prétexter avoir trouvé LA meilleure école ? Ses parents étaient assez choqués de cette annonce, leur premier enfant, leur premier bébé quittait le cocon familial… Ce fut un drame pour Cathleen qui s’effondra alors qu’Owen quitta la demeure sans se retourner, non sans un petit pincement au cœur. Mais il n’en pouvait plus de cette situation, puis l’autre le harcelait… Il devait fuir et vite.

Arrivé sur le sol américain, il se sentait plus léger, enfin libre. L’American Dream était pour lui. Le pays où tout est possible. Mais où tout a un prix. Avec moins de 200 dollars en poche, il allait devoir se débrouiller pour se faire un nom ici, mais pour survivre avant tout. Au départ, il logeait dans des petits motels miteux, où il gagnait un peu d’argent en exécutant diverses tâches ingrates, comme nettoyer les toilettes, faire le ménage. Il ne gagnait pas grand-chose mais c’était suffisant pour survivre. Cependant, son ambition n’était pas là. Il voulait percer dans le milieu de la littérature. Il changeait de postes souvent puis finit par se retrouver serveur dans un bar. Son accent irlandais ne passa pas inaperçu et il commença à enchainer les conquêtes féminines.

Un beau jour, il tomba sur un client régulier qui venait toujours avec un ordinateur portable. A chaque fois qu’il venait, il s’installait dans un coin, tapait sur son clavier toute la journée, buvait du café et partait en soirée. Intrigué ce jour-là et alors qu’il le servait, il jeta un rapide coup d’œil à ce que l’homme tapait sur son clavier. Puis il lui posa directement la question pour savoir ce qu'il faisait. Il s’avérait que l’homme était écrivain. Voyant là une immense opportunité, il commença à discuter avec lui, lui confiant qu’il écrivait également et qu’il aimerait réellement se lancer dans ce domaine. L’homme était un client fidèle et trouvant le jeune serveur agréable et poli fut agréablement surpris par cette confidence.

Le lendemain, Owen lui apporta ses écrits et la réaction de l’écrivain était sans appel. Ce jeune homme avait un talent indéniable. Il le mit alors en contact avec sa maison d’édition. C’était une aubaine pour le jeune irlandais, à tout juste 22 ans, il touchait son rêve du bout du doigt.

Par la suite, voyant un homme prometteur, l’éditeur lui proposa un contrat pour sortir un livre. Mais, écrire n’était pas ce qui l’intéressait le plus au final. L’éditeur lui avait fait visiter l’entreprise et lui avait expliqué les différents métiers de l’édition. Lire était plus intéressant de son point de vue et il était capable de dire si tel écrit était bon ou pas. Il changea donc d’avis et préféra postuler pour un poste dans cette prestigieuse maison d’édition new-yorkaise. L’éditeur l'accepta et l'embaucha, il ne pouvait pas laisser filer cette perle rare.

Il commença en bas de l’échelle, puis finit par monter les échelons au fil des années, l’argent commençant à rentrer considérablement dans son compte en banque. Étant très méticuleux, passionné et perfectionniste, monter dans la hiérarchie ne fut pas réellement difficile. Ses supérieurs voyaient un énorme potentiel en lui.

A 27 ans, il était plutôt bien placé, mais voilà que l’un des éditeurs, son mentor en fait, devait partir en retraite. Il n’eut pas besoin de postuler pour le poste, puisqu’il lui revenait immédiatement. Son patron n’avait pas réellement cherché ailleurs, alors qu’il y avait pas mal de concurrents. Owen se démarquait, il avait un caractère pour être leader, il était parfait pour ce poste. Le voilà donc éditeur à 27 ans, sans avoir fait aucune étude. Tout au talent, et à la chance ? Sans doute un peu.

A ce moment, l’argent coulait à flot, il avait pu passer son permis quelques années auparavant et profiter des joies de la vie, du luxe et de tout plein de petits plaisirs. Il sortait dans des soirées mondaines, côtoyait des célébrités lors de fêtes VIP, bref, il commençait à se faire un nom. De plus, il a toujours été très concentré et perfectionniste dans son travail. Un véritable acharné. La belle vie s’offre à lui, fortune, filles, belles voitures, sorties en soirée, bref le rêve ! Il a d’ailleurs fait construire sa propre maison. En plus de tout ça, il a une secrétaire rien que pour lui ! N’est-ce pas merveilleux ? Ainsi il ne se gêne pas pour faire la fête même en semaine, quitte à arriver en retard le lendemain, pas grave, l’assistante est là pour ça ! C’est un rêve de gosse éveillé, il s’achète tout ce qu’il veut, des consoles, qu’il n’a jamais connu étant petit, des fringues par centaine, des montres hors de prix et même un bateau ! Qu’il a revendu assez vite, certes.

Cependant, ses assistantes ne sont pas vraiment au top. La plupart se font virer rapidement. Aucune ne le satisfait. Elles ne sont pas assez réactives, trop lentes, trop cruches, trop moches, trop chiantes, bref, rien ne va jamais très longtemps. Puis il faut avouer également que le caractère d’Owen n’aidait en rien. Monsieur donne des ordres et tu as juste le droit de dire « Oui Monsieur » et de t’exécuter si tu ne veux pas t’en prendre plein la tête à coup de « si tu t’empiffrais moins à la cantine, tu bougerais plus vite ! » ou encore « tes parents n’ont pas acheté l’option intelligence à ta naissance ou quoi ? ». Tout en finesse le jeune irlandais. Donc forcément, les assistantes claquaient la porte les unes après les autres… Parce qu’il faut le supporter le Monsieur O’Ceallaigh, c’est un goujat quand il s’y met et quand quelque chose le dérange. Et oui, il ne mâche pas ses mots… En même temps c’est sûr que déformer leurs prénoms ou les appeler Machine, Toi là ou à simplement claquer des doigts pour les appeler n’aidait en rien.

Puis, à 30 ans, après avoir enchainé des tonnes d’assistantes, on lui colle une certaine Olivia. Oui bon le prénom importe peu, il ne le retiendra pas. Celle-ci paraissait différente des autres, plus douée, plus compétente, faisant preuve d’un sacré professionnalisme, bref elle convenait enfin au poste ! Enfin. Après tous ces boulets. Il a rapidement découvert qu’il pouvait compter sur elle pour les tâches ingrates et la paperasse. Il apprit aussi qu’elle aimerait se lancer dans l’édition à son tour, mais il s’est toujours opposé à ça. Il voulait la garder pour lui, elle était parfaite en assistante personnelle alors elle devait le rester. Égoïste ? Oui. Totalement. Il préférait trouver l’excuse du « Non, elle n’est pas prête ». Il avait galéré à trouver une bonne assistante, ce n’était pas le moment de la laisser filer. Et puis quoi encore ?

Les années passèrent et il se rendit compte que son permis de travail arrivait bientôt à expiration. Ce qui signifiait un retour en Irlande… Non ! Impossible ! On ne pouvait pas le renvoyer là-bas ! Pas lui ! S’il retournait là-bas, il perdrait tout ici, son boulot, sa maison, sa voiture, sa notoriété, tout. Et surtout, il retrouverait son ex… Oui, elle l’attendait. Cette charmante jeune demoiselle n’avait pas oublié l’idée de faire sa vie avec Owen. Elle était même allée chez ses parents pour demander des nouvelles. Ayant tout de même des contacts avec sa famille, il avait alors appris qu’elle l’attendait. Heureusement pour lui, ses parents lui avaient dit qu’il reviendrait lorsqu’il aurait fini ses études. Elle n’était pas très futée, en sachant qu’il avait maintenant 34 ans, les études sont censées être terminées depuis longtemps. Enfin, heureusement qu’elle ne savait pas où il vivait et que ses parents gardaient le secret, sinon elle aurait déboulé à New York… Enfer. Puis, il avait sa belle vie ici, il ne voulait pas tout abandonner pour retourner vivre chez ses parents… et ses innombrables frères et sœurs… Jamais ! Il devait donc trouver une solution. Apparemment il avait oublié de renvoyer certains papiers et de faire des démarches, mais c’était trop tard pour tout refaire. Il devait trouver autre chose. Son contrat avec la maison d’édition ne suffisait pas à le faire rester sur le sol américain. Il ne lui restait plus qu’une seule solution, une unique alternative à son rapatriement. Un mariage. Oui, mais avec qui ? Personne n’était assez bien pour lui… Pendant qu’il réfléchissait à tout ça, assis dans son bureau, le regard vide, Olivia entra dans le bureau. Olivia… Sans réfléchir, il lui demanda alors de l’épouser. Se marier était vraiment une horrible contrainte pour lui qui aimait sortir avec des tas de filles, mais c’était ça ou un retour au pays et tout perdre. Cette décision l’avait longuement affecté, mais il devait faire des sacrifices. Avec un mariage, il obtiendrait la nationalité américaine et pourrait rester ici.

La jeune femme n’a pas accepté tout de suite, rien de plus normal avec un patron tel que lui, qui lui mène la vie dure depuis quelques années. Il lui expliqua qu’il ne pouvait pas retourner en Irlande car il était en froid avec quelques membres de sa famille et qu’il serait jeté à la rue s’il remettait un pied là-bas – ce qui était totalement faux. Mais après de multiples négociations, ils ont fini par trouver un terrain d’entente. Notamment le fait qu’elle l’épouserait à condition qu’ils divorcent dès qu’il aurait ses papiers et qu’il lise trois manuscrits qu’elle lui proposerait, qu’il l’appuie pour qu’elle obtienne un poste d’éditrice et qu’ils jouent les parfaits amoureux devant la famille de la jeune femme et en public. Il n’avait pas le choix, alors il accepta et commença donc sa vie de jeune marié… Dans la joie et la bonne humeur… Enfin, en apparence pour tromper tout le monde. L’expression Les apparences sont parfois trompeuses prit alors tout son sens.

A présent, il se retrouve bloqué en Californie. La raison? Disons qu'il a accepté de rencontrer la famille de sa femme, oui, c'était le deal. Et comme par hasard, Olivia ne veut plus partir, prétextant que cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas été aussi bien avec sa famille et bla et bla et bla. Evidemment, il était contre au départ car il n'avait qu'une hâte, c'était de retrouver sa maison et son bureau à New York. Oui, parce que devoir vivre sous le même toit que toute la petite famille, ce n'était pas trop son truc. Finalement, ils ont trouvé un terrain d'entente. Il a accepté de rester si et seulement si ils avait leur propre habitation et ainsi pouvoir vivre et travailler en paix. Le problème maintenant, c'est qu'il va devoir être vigilant constamment, dans cette ville, il peut croiser n'importe quel proche de sa femme au détour d'une rue...

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Alan R. Wzyciski
He's all juiced up, he is a "top"
He's a mean gay.
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Âge : 23 ans

Emploi : Third Year screenwriting class at NYFA, RHPS Stage Actor at The Nuart, occasional Model. Bad Bitch. Professional Faggot.

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Ven 1 Avr - 18:27

Yaaaaaasss
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Ven 1 Avr - 18:28

Tellement heureuse de te revoir ici .
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Ven 1 Avr - 18:33

Je suis content de vous retrouver aussi
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Anita Bath
Some of the most beautiful women in the world have gigantic penises!
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Date d'inscription : 23/02/2016

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Âge : 26 yo

Emploi : drag queen, singer, youtuber, makeup artist, performer, TV reality whore (rpdr finalist).

What about love : DTF

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Ven 1 Avr - 23:55

C'est parfait, hâte de suivre vos aventures à tous les deux




validation

T'es des nôtres broooo !

T'as fait le plus chiant - selon certains - donc respiiiiire. Détends tes petits doigts, flatte ton clavier et souffle, vraiment. Bon, pas trop quand même car t'as encore quelques petits trucs à faire, là, maintenant que t'es in :

- Recenser ton avatar, comme ça il sera vraiment à toi, les autres ne pourront que baver dessus, et encore, si tu les y autorise.

- Et pense aussi à rencenser ton nom pour être sûr que t'aies pas de la parenté un peu trop éloignée dont t'as jamais entendu parler.

- Puis tu peux aussi te faire une belle fiche de liens pour y collectionner des potes, ou te créer un scénario à torturer. Ou encore aller nous décrire ton petit chez toi pour pouvoir aller t'y reposer, après. Tellement de choses s'offrent à toi.

- Oh, et OH, you know what ? TU PEUX FLOODER, NOW



can't love you

We're not supposed to be meeting like this, but when we get closer I know we're gonna kiss. Can't keep my cool when I'm dancing with fire, fire, fire.
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Ven 1 Avr - 23:57

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Venus Von Sachsenheim
Forever bathing in your male tears
Messages : 26

Date d'inscription : 29/12/2015

Âge : 27 yo

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Sam 2 Avr - 14:32

bienvenue à la maison beau brun, contente de te retrouver ici!
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